Par sa rigueur, sa prudence et son respect de la matière ancienne, par sa clarté et sa concision, la Charte de Venise est d’une actualité qui ne se dément pas. S. Eddy, « The Gold in the Athena Parthenos ». En 1970, un monstre écailleux chevauché par une figure humaine était encore visible[52]. La tour-clocher fut transformée en minaret. Il mesure 69 × 31 m, ce qui en fait le plus vaste de tous les temples grecs de l'époque classique. 2. Donc, la conversion pourrait dater du règne de l'un de ces empereurs. Théophraste indique que les poutres du Parthénon étaient faites en bois de cyprès, soulignant au passage la qualité de conservation du bois et de son essence[21]. Une arche de briques fut construite pour soutenir le fronton ouest. Par Vikidia, l’encyclopédie pour les jeunes, qui explique aux enfants et à ceux qui veulent une présentation simple d'un sujet. Bien que le Parthénon reprenne le modèle architectural du temple grec et soit habituellement qualifié comme tel dès l'Antiquité (« naôs »), il n'est pas un temple au sens conventionnel du terme[36]. Bien que le nombre d'or ait pu être remarqué dans les rapports de certaines longueurs, il existe un autre rapport qui est de 4/9[23]. Le Parthénon est construit en marbre du Pentélique (montagne située au nord d'Athènes). Les métopes détruites ne nous sont connues que par les dessins attribués à Jacques Carrey (1674) et par quelques fragments parvenus jusqu'à nous. Après la Quatrième croisade et la création du duché d'Athènes, le Parthénon passe de la liturgie orthodoxe à la liturgie catholique, mais reste cathédrale. La nouvelle mosquée est même construite à l'intérieur de l'ancienne mosquée. Marché : le cœur de la ville était également le lieu principal où les objets s'échangeaient entre les citoyens athéniens. La frise dorique extérieure est faite de triglyphes (trois bandes verticales) alternant avec des métopes (parties plates) sur lesquelles sont sculptées des scènes traditionnelles : Les quatre-vingt-douze métopes du Parthénon ont été sculptées en haut-relief, une pratique jusqu'alors réservée aux trésors (bâtiments utilisés pour conserver les offrandes aux dieux). Les colonnes du naos furent remplacées par des colonnes prises sur deux portiques hellénistiques de l'agora romaine. Il est donc probable que les sculpteurs étaient installés à l'extrémité est du rocher et les tailleurs de pierre du côté ouest, devant le futur bâtiment. Certaines d'entre elles sont conservées au musée de l'Acropole, d'autres sont au British Museum et l'une d'entre elles peut être vue au musée du Louvre[33]. Le Parthénon (du grec ancien παρθένος / parthénos, « jeune fille ») est le grand temple de la déesse grecque Athéna, situé sur l'acropole d'Athènes. Contrairement à la réputation que leur firent les Européens plus tard, les Ottomans étaient généralement respectueux des monuments anciens qui se trouvaient sur leur territoire. La fonction et l'histoire du bâtiment se sont perdues. L'archéologue américaine Joan Breton Connelly a proposé une interprétation[34], qui, en général, n'est pas acceptée, du sujet de cette frise. Son bouclier est posé à ses pieds, et près de la pique est un serpent qui représente peut-être Erichthonios. La distinction entre les dieux et les humains est floue dans cette composition où se mêlent idéalisme et naturalisme[32]. La Grèce en réclame depuis longtemps la restitution, notamment par l'entremise de son Ministre de la Culture, Melina Mercouri, de 1983 à 1989, et de 1993 à sa mort, en 1994. Les descriptions d'Athéna Parthénos parlent d'une statue chryséléphantine (d'or pour les draperies et d'ivoire pour les chairs), réalisée par Phidias à l'intérieur du Parthénon, de 12 m de hauteur (15 mètres avec sa base), composée d'une structure de bois sur laquelle étaient fixées des plaques d'ivoire et d'or. Le sanctuaire s'avance davantage dans la nef dont il est séparé par un templon de six petites colonnes de pierre verte. Le décor sculpté des métopes doriques de la frise surmontant le péristyle extérieur et de la frise ionique située sur la partie supérieure des murs de la cella a été achevée en -438. Cependant, il considère que c'était là que Platon enseignait (on montrait même alors son trône) et ne mentionne pas du tout que le bâtiment avait été une église. B. Nagy, « Athenian Officials on the Parthenon Frieze ». Lorsque Basile II passe par Athènes vers 1018-1019, de retour de sa campagne victorieuse contre les Bulgares, il y remercie Sainte Marie en faisant de nombreux cadeaux à son église, le Parthénon. Ce sont des guerriers en armes sautant en marche des chars pour y remonter après avoir couru à côté ; ces athlètes participaient à un concours et le meilleur d'entre eux recevait comme prix une amphore d'huile tirée des oliviers sacrés. Il fut ensuite suggéré que la destruction était due à l'attaque hérule vers 267-268 et la restauration à Julien vers 362. Le Parthénon est érigé à l'instigation du stratège Périclès, entre -447 et -438, date de sa dédicace[11], par les architectes Ictinos et Callicratès, Phidias, le maître d'œuvre, assumant aussi la supervision de l'ensemble des sculptures[12]. Le baptistère disparu, est remplacé par un bénitier de marbre. Les figures sont sculptées dans un mouvement naturel, avec des corps pleins d'énergie qui jaillissent des minces vêtements. Hestia, Dioné et sa fille Aphrodite. Il a été construit de -447 à -432 par l'architecte Ictinos et décoré par le sculpteur Phidias, à l'initiative de Périclès, qui gouvernait alors Athènes. Dans les décennies qui suivent, les voyageurs occidentaux se servent dans les ruines[58]. Cependant, à de nombreux endroits, du plâtre fut utilisé et tenu par des rivets métalliques. Les textes byzantins faisaient même la différence entre les deux virginités. Dans les documents de l'époque, elle est d'ailleurs juste appelée « mosquée d'Athènes », « mosquée du château d'Athènes » ou « grande mosquée »[56]. Le Parthénon est donc du point de vue de sa fonction comparable aux bâtiments votifs de Delphes (le Trésor des Athéniens par exemple), d'Olympie ou de Délos. La statue de la déesse est en ivoire et en or, sur le milieu de son casque est un Sphinx, , et des Gryphons sont sculptés sur les deux côtés.Les Gryphons, ont le corps d'un lion, avec les ailes et le bec d'un aigle. Selon la mythologie grecque, Athéna est la fille de Zeus et de Métis : celle-ci était enceinte, et sur le point de donner le jour à une fille, lorsque Zeus l'avala. Technique courante, toutes les colonnes sont renflées de 4 cm au tiers de leur hauteur en partant du pied (c'est ce qu'on appelle l'entasis), l'œil ayant tendance à voir à cet endroit un étranglement. J.-C. l'on gardait l'argent de la Ligue de Délos, c'est-à-dire l'ensemble des fonds versés par Athènes et ses alliés pour faire la guerre contre l'empire perse. souhaitée]. En 1801-1802, Lord Elgin, ambassadeur britannique à Constantinople, envoie à Londres l'essentiel des sculptures en marbre de la frise du Parthénon, des frontons et des métopes. Artistes – Myron • Lysippe • Phidias • Polyclète • Praxitèle Le dernier degré sur lequel reposent les colonnes doriques est le stylobate tandis que le stéréobate est réalisé en pôros, variété de tuf tendre. L'anecdote témoigne des résistances rencontrées à l'époque face à ce projet pharaonique, y compris parmi les alliés d'Athènes. ». Pour prendre en compte l’esprit de la Charte de Venise sur la lisibilité des apports contemporains, il faut en effet veiller à maintenir la cohérence, la force et le charme de l’image que le public s’est formée de l’édifice. La façade principale ouvre à l'est. La façade principale ouvre à l'est, ce qui n'est pas habituel dans les temples doriques[25]. Une première hypothèse[N 5] le datait d'après la conversion du bâtiment en église. Il est composé de deux pièces : le naos et la salle du trésor. Le péristyle extérieur resta sans toit, mais fut fermé par des murets percés à intervalles réguliers de portes et fenêtres[48]. Il est notable que des mortelles soient représentées : en effet c'est une des rares cérémonies auxquelles elles étaient conviées. Le Parthénon — grec ancien : Ὁ Παρθενών / Parthenṓn (à l'origine génitif pluriel de παρθένος, nom féminin, « jeune fille, vierge »), littéralement « la « salle » ou la « demeure » des vierges[1] » —, est un temple grec[2],[3], situé sur l'Acropole d'Athènes, dédié à la déesse Athéna, que les Athéniens considéraient comme la patronne de leur cité. Les escaliers devaient se trouver au coin nord-ouest, le plus loin possible du sanctuaire[N 6]. Ainsi fut fait, et de la tête de Zeus sauta la déesse Athéna toute armée : en s'élançant, elle poussa un cri de guerre dont retentirent le ciel et la terre[31]. Il a été consacré à Athéna à cette date, même si sa construction s'est poursuivie jusqu'en -432, presque au début de la guerre du Péloponnèse. Son toit était couvert de 8 480 tuiles plates de marbre de 50 kg chacune, agrémentées d'antéfixes en palmettes polychromes et figurant des têtes de lions aux angles, qui faisaient office de gargouilles[22]. Du côté nord du Parthénon, les métopes sont mal conservées, mais elles semblent avoir pour thème le sac de Troie. Les Centaures sont figurés avec des traits rappelant ceux des masques de théâtre ; ils sont vêtus de peaux d'animaux et sont armés de branches d'arbres. Mais lorsque les guerriers athéniens retournèrent dans leur patrie, … Actuellement la majeure partie du fronton est exposé au British Museum à Londres. Le bâtiment est peu modifié à cette époque, d'abord parce que Mehmet II admirait les monuments antiques et voulait qu'ils soient respectés. En 1456, Athènes est conquise par les Ottomans qui transforment le Parthénon-église en mosquée, dès avant 1460, peut-être au moment de la seconde visite du sultan Mehmet II dans la ville. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une autre hypothèse attribue la destruction aux Wisigoths d'Alaric vers 395-396 et la restauration au proconsul d'Illyrie Herculius entre 402 et 410, dont la statue fut érigée à côté de l'Athéna Promachos. En outre, le Parthénon devrait plutôt s'appeler Parthénion (de la même façon que l'Artémision est le temple d'Artémis, l'Héraion le temple d'Héra, etc.) Parthénon Acropole d'Athènes Acropole d'Athènes. Les Ottomans se réinstallent sur l'Acropole et de nombreux débris du Parthénon sont réemployés dans la construction des maisons. Athéna et Poséidon figurent au centre de la composition, opposés en diagonale, la déesse tenant l'olivier et le dieu de la mer brandissant son trident pour fendre la terre. J.-C. ; la statue chryséléphantine fut installée en 438 av. On se demande de quelle salle il s'agit et comment elle a reçu ce nom. Une question néanmoins demeure : comment les bâtisseurs du siècle de Périclès ont-ils pu achever cette construction en moins de neuf ans avec des outils beaucoup plus rustiques que les nôtres ? Le coeur du sanctuaire est le naos: il s'agit une grande salle qui est considérée comme la "maison d'Athéna".Il abritait une immense statue de la déesse d'environ 12 métres de haut. « The Parthenon (Plate 1, Fig. Une restauration extensive fut réalisée. nécessaire]. Ces relevés, dits à tort « de Carrey », sont aujourd'hui très précieux pour identifier les nombreux fragments des décors du Parthénon. Le chantier a débuté par le recensement des 100 000 fragments de marbre jonchant le sol (ce qui représente 20 000 tonnes de marbre)[5]. On ne peut déterminer avec certitudes ce qu'elles représentaient, probablement des scènes de mythes attiques, à mettre en rapport avec la Centauromachie déjà mentionnée. Les galeries dans les églises anciennes étaient réservées aux femmes. Dans le narthex, se discernent encore : à l'ouest, une Passion du Christ (avec des éléments d'une Crucifixion, une Déploration et les trois Marie au tombeau de Jésus ; au nord, trois registres de saints : en bas, des saintes, au milieu, des saints évêques et au-dessus, le groupe de la déisis ; au sud, trois bandes similaires sont seulement discernables[51]. Les restaurations en septembre 2012 mettent en évidence les pierres restaurées par remplacement par des pierres blanches afin de les distinguer des éléments d’origine. Après la bataille de Marathon, les dimensions du bâtiment sont revues à la baisse (33,68 × 72,31 mètres) et l'on décide d'employer le marbre du Pentélique. 86, No. Il n'est donc certain que le bâtiment est devenu église (et cathédrale) qu'à cette date[46]. De 1894 et 1933 l'architecte et ingénieur en chef Nikolaos Balanos a conduit ce chantier[64]. On distingue aussi des hydries, qui semblent indiquer une bataille se déroulant à l'intérieur de bâtiments. En 1674, l'édifice est minutieusement dessiné, selon les hypothèses, par un artiste anonyme ou Arnould de Vuez, accompagnateur du marquis de Nointel, ambassadeur de Louis XIV de France auprès de la Sublime Porte. Une seconde campagne de restaurations, depuis les années 1980, tente de corriger les erreurs commises antérieurement, et surtout, comme dans les autres monuments de l'Acropole, de remplacer les crampons de fer par des éléments en titane, inaltérables. Les éléments visibles à Londres représentent respectivement, à l'angle gauche Helios qui émerge avec son char et marquait l'apparition du jour, Dionysos, Déméter et Perséphone, Iris. L'orientation du bâtiment a été inversée, avec l'entrée principale, élargie, à l'ouest. La protection des ruines, relève d’une logique à la fois historique et paysagère, doctrine qui a bénéficié d’une avancée philosophique et scientifique. Les travaux sont suspendus pendant les guerres médiques, probablement sur décision de Thémistocle[18]. Parmi les mortels se trouvent peut-être — les exégètes ne s'accordent pas — les ergastinai / ἐργαστῖναι, femmes chargées de tisser le péplos dont on habillait une statue de bois d'olivier d'Athéna Polias (Πολιάς, « protectrice de la cité », gardée dans l'ancien temple d'Athéna) pendant les Panathénées. C’est la solution retenue en Grèce pour l’application des doctrines et techniques de conservation - restauration recommandées par la « Charte de Venise ». Le toit et les murs s'effondrent, tout comme vingt et une colonnes[59],[58]. Des tombes chrétiennes ont été retrouvées du côté sud du bâtiment. On perd ensuite sa trace : elle fut peut-être détruite pendant le pillage de Constantinople lors de la quatrième croisade, en 1204. Cependant, un plancher de bois fut installé entre les deux niveaux de colonnes pour créer une galerie. La chaleur intense fissura de nombreux éléments de marbre (murs, frontons, colonnades intérieures, etc.). Pour soulager sa douleur, Zeus ordonna à Héphaïstos de le frapper de son marteau de forgeron. Acropole d'Athènes • Athéna Promachos • Temple d'Athéna Nikè • Érechthéion • Frise du Parthénon • Parthénon • Propylées, Architecture – Temple grec • Ordre dorique • Ordre ionique • Ordre corinthien Evliya Çelebi dans la première moitié du XVIIe siècle décrit le Parthénon en détail et avec exactitude. La mosquée fut rasée en 1843, au moment du début des grandes fouilles de l'Acropole[60]. Nous sommes en 500 avant notre ère. C'est un chef-d'œuvre d'architecture à la gloire d'Athéna Polias et de la cité.Il fut édifié de 447 à 432, sous Périclès, par Ictinos et Callicratès, dirigés par Phidias. Les deux niveaux furent dorénavant d'ordre dorique et les colonnes du premier niveau n'étaient plus cannelées. Une petite abside a été construite, avec des éléments pris à divers bâtiments voisins, à l'emplacement du pronaos, entraînant la dépose d'une partie de la frise intérieure et de la partie centrale du fronton est[47],[48]. Enfin, les colonnes elles-mêmes sont modifiées pour ces raisons optiques : les colonnes d'angles sont plus épaisses pour éviter de paraître trop minces si elles se détachaient sur le vide et ont une inclinaison diagonale accrue (10 cm) de manière à prévenir les poussées plus fortes qui s'exercent sur elles[28]. Le second est ce que les archéologues appellent le « pré-Parthénon », dont le chantier commence probablement vers 500 av. La représentation est considérée comme la déesse elle-même c'est pourquoi, par exemple, on l'habille, on procéde à sa "toilette" (lors des grandes fêtes)... Pour autant, le culte ne se fait pas dans le temple qui est fermé en dehors des grandes cérémonies religieuses (il est accessible seulement aux prêtres en fonction). Le naos du Parthénon fut conçu pour abriter la statue chryséléphantine de la déesse Athéna Parthénos, œuvre monumentale de Phidias, à laquelle les Athéniens présentaient leurs offrandes. Ces métopes du côté est sont en très mauvais état et l'interprétation des leurs figures demeure très conjecturale. Le 26 septembre, un tir de mortier vénitien touche le bâtiment et met le feu aux poudres qui finissent par exploser[59],[58]. Athéna et Poséidon figurent au centre de la composition, la déesse tenant le rameau d'olivier et le dieu de la mer brandissant son trident pour fendre la terre. Les sculptures des frontons du Parthénon figurent parmi les plus beaux exemples de l'art grec classique. Si l'on suppose que la frise représente cette légende : Selon J.B. Connelly, cette proposition permet également d'expliquer la présence des dieux olympiens et la juxtaposition des éléments du sacrifice. La charpente en bois brûla et le toit s'effondra à l'intérieur du bâtiment, y causant de graves dégâts. Trois fenêtres furent creusées au niveau de la galerie de chaque côté, entraînant la dépose d'une plaque de la frise à chaque fois. Il est cependant difficile de lier cet incendie à un événement précis. Le bombardement vénitien de 1687 a gravement endommagé nombre de métopes du côté sud, surtout au centre du mur. J.-C., lors de l'institution des Grandes Panathénées par Pisistrate[17]. Zeus (no 8) figure au centre, suivi de son frère Poséidon (no 6) jetant l'île de Nisyros sur un géant vaincu. Par ailleurs, le graffiti chrétien le plus ancien remonte à 693. Elle montre ainsi sa puissance face aux humains. L'origine du nom du Parthénon provient du mot grec παρθενών (parthénon), qui fait référence aux « appartements pour femmes célibataires » dans une maison et dans le cas du Parthénon semble avoir été utilisé au début uniquement pour une pièce particulière du temple[7]. Elle relève que de nombreux arguments alimentent cette interprétation, en particulier, le fait qu'Érechthée devait avoir son temple sur l'Acropole. Selon Thucydide, Périclès la mentionne comme une réserve d'or : « la statue comport[e] de l'or affiné pour un poids de quarante talents et celui-ci p[eut] entièrement s'enlever[40]. Un important programme de restauration du Parthénon a été entrepris après un tremblement de terre en 1893. Le Parthénon a une double fonction:il est tout d'abord un espace religieux destiné à honorer Athéna. Le « guide » écrit pour Mehmet II, daté de 1458-1460, appelle le Parthénon « l'église de la Mère de Dieu » et précise qu'il avait été à l'origine un temple dédié au dieu inconnu, construit par Apollon et un dénommé Eulogios. Le fronton est de l'édifice dépeint l'épisode de la naissance d'Athéna, sortie toute armée du crâne de Zeus, son père. Le Parthénon est un bâtiment dorique périptère octostyle, avec des traits architecturaux ioniques. Le Parthénon est construit sur l'emplacement de deux édifices successivement détruits[15]. On y accédait grâce à une porte dans le mur ouest du narthex ; il disposait d'un escalier en spirale et dépassait du toit du bâtiment. Une seconde campagne de restaurations, depuis les années 1980, tente de corriger les erreurs commises antérieurement : tambours et chapiteaux des 46 colonnes replacés au bon endroit, crampons de fer (leur oxydation provoquant une rouille qui, par dilatation, faisait exploser les blocs de marbre alors que les Grecs anciens les avaient revêtu de plomb qui évitait la rouille et dont la malléabilité prévenait les fissures lors des séismes) fixant les blocs ensemble remplacés par des éléments en titane[65]. Les fonts étaient construits à partir de plaques de marbre réutilisées. Les métopes conservent des traits du style sévère dans les visages et dans la limitation aux contours des détails corporels, sans indication des muscles, mais avec des veines saillantes bien visibles sur les personnages de la Centauromachie. Il va le faire et ainsi sauver son peuple. Il ne donne pas non plus de nom spécifique à la mosquée qui y était installée. Outre l'aspect esthétique recherché, ces corrections visuelles apportent des avantages techniques : elles facilitent l'écoulement des eaux par la courbure du sol et renforcent la structure de l'ensemble par l'élargissement des colonnes d'angle. Les éléments archéologiques sont maigres. Le naos (ou cella) est décoré d'une frise ionique en continu, que l'on nomme généralement « frise du Parthénon » ou « frise des Panathénées », car elle semble représenter la grande procession qui se déroulait au cours de cette fête. Le premier cas dans lequel le mot Parthénon désigne clairement l'ensemble du bâtiment se trouve dans les écrits du IVe siècle av. La colonnade extérieure (péristasis) est octostyle et non hexastyle, comme c'est l'usage à l'époque. Cette statue est … Prévue initialement pour une dizaine d'années, la campagne devrait finalement se terminer pour 2020 avec un budget de 100 millions de dollars[5]. Le Parthénon est un bâtiment dorique, périptère, et octostyle, construit sur une crépis à trois degrés de 0,55 m de chacun. Du fait que le Parthénon était dédié à la déesse grecque Athéna, il a parfois été appelé, en particulier au XIXe siècle, temple de Minerve, nom romain d’Athéna. Il abrite donc le symbole de la puissance politique d'Athénes. Malheureusement, les pièces du centre du fronton ont été détruites et ne sont même pas connues par les dessins anciens. Le bâtiment de 10 mètres de haut mesure 69,51 mètres sur 30,88 mètres, dimensions qui ne peuvent être comparées qu'à celles de grands temples ioniques, comme l’Héraion de Samos, les temples romains de Baalbeck ou l'Artémision d'Éphèse, qui dépassent la centaine de mètres[22]. Les métopes ouest, est et nord furent abîmées au point qu'il n'est plus possible de connaître avec certitude ce qu'elles représentaient. La colonne axiale fut détruite et remplacée par une arche afin que la galerie fasse le tour de la salle, du côté ouest. Selon la mythologie grecque, Zeus donne naissance à Athéna après un terrible mal de tête. Trois portes ont été ouvertes pour faire communiquer les salles ouest et est. Il faut alors délimiter nettement l’apport du restaurateur et du créateur, par exemple par une frontière incluse dans la maçonnerie tels des rangs de tuiles comme cela est pratiqué en Italie ou utiliser une pierre de couleur différente comme en Grèce. Les décors antiques et chrétiens furent donc respectés[54]. La couche d'huile laissait une pellicule protectrice empêchant l'évaporation et donnant un lustre à l'ivoire[35]. Malheureusement, les pièces du centre du fronton ont été détruites pour faire place à une croix lorsque le bâtiment fut transformé en église, probablement au Ve siècle, donc bien avant même que Jacques Carrey eût exécuté ses précieux dessins de 1674, de sorte que toutes les reconstructions ne sont que conjectures. Si le culte rendu à la déesse avait habituellement lieu dans l'ancien temple d'Athéna de l'Acropole, qui abritait un xoanon représentant Athéna Polias, le Parthénon fut spécialement consacré à la déesse Athéna Parthénos[5], protectrice de la cité et déesse de la guerre et de la sagesse. Le naos est la salle dans laquelle est déposée la statue de la déesse. Actuellement on pense qu'ils utilisaient des procédures standardisées permettant une construction modulaire : l'architecte choisit les dimensions de l'ensemble et du détail en fonction d'une unité, le module de construction (en l'occurrence la largeur du triglyphe du Parthénon, sa largeur faisant 36 modules, sa longueur 81, ses colonnes 16 et l'entrecolonnement 5 modules) de façon à obtenir en plan et en élévation l'eurythmie[29]. Pour soulager sa douleur, Zeus ordonna à Héphaïstos de lui fendre la tête d'un coup de hache. Il consulte l'oracle de Delphes qui lui dit qu'il doit sacrifier l'une de ses filles pour sauver la cité. Certaines d'entre elles sont conservées au musée de l'Acropole, à Athènes, d'autres sont au British Museum, à Londres et l'une d'entre elles est au musée du Louvre, à Paris. Chacune des faces est conçue autour d'un thème. Leur publication en 1787 fait date et autorité et marque la redécouverte scientifique de l'édifice[61]. Le sékos (partie fermée de l'édifice) est surélevé de deux degrés. Sur la partie droite, Hestia, Dioné, sa fille Aphrodite, dans l'angle droit, la tête d'un des chevaux du char de Séléné qui disparaît à l'horizon (deux autres chevaux ainsi que le torse de Séléné sont conservés au Musée de l'Acropole d'Athènes.).
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