Le film partage avec 2001: l’Odyssée de l’espace une dimension philosophique le rendant inépuisable. L’administration française en prend un coup, mais pas seulement elle : les médecins aussi, les Renseignements, la police, les entreprises du CAC40… C’est un festival ! Lire aussi: Ex. 35 abonnés D’ailleurs, quand j’y repense, je n’aimais pas non plus ses premiers sketchs. La première prestation marquante d’Albert est pour moi Serial lover (James HUTH, 1 998) où il tient le premier rôle masculin et se montre aussi attachant qu’inquiétant et montre (déjà) une certaine propension, voire une propension certaine, à la déviance. Neuf figures du cinéma élisent leur film favori. Par un concours de circonstances, les survivants se retrouvent dans une garderie. : Meilleurs films animation Disney , Meilleurs films de gangsters Trois ans après avoir détruit l'Etoile noire, l'Alliance Rebelle, avec Luke Skywalker, Han Solo, Chewbacca et la princesse Leia, est toujours traquée par l'Empire du chancelier Palpatine et de son apprenti Dark Vador. Et pourtant, une fois de plus, il m’a cueilli émotionnellement et techniquement. La quête de ces 3 personnages que le hasard a fait se croiser pour retrouver le fils de Suze né sous X il y a 37 ans, est menée d’une façon très soutenue dans cette tragédie burlesque surréaliste avec un humour ravageur (de multiples répliques percutantes), une critique féroce de la police, de la médecine (son langage et son écriture), de notre société connectée mais aussi de la tendresse (l’ascenseur bloqué au 15ème étage) voire de la nostalgie avec ce Dr Lint (le trop rare Jackie Berroyer), le médecin qui a accouché Suze alors qu’elle avait 15 ans, atteint d’une maladie d’Alzheimer qui retrouve la possibilité de marcher et son domicile où – hommage à Amélie Poulain (?) Et puisqu'on parle du MCU, c'est dans ce film que l'on a un premier vrai aperçu de Thanos, l'ultime méchant de l'empire Marvel au cinéma. On ne peut que vous conseiller, si vous avez quelques trous de mémoire, de revoir toute la trilogie (en attendant l'arrivée du quatrième film sur Disney +) afin de profiter de ce qui est l'une des meilleures et des plus touchantes histoires racontées par Disney et Pixar. Un film merveilleux, sublime, vous aimez l'affiche ? Et de l'autre, l'imaginaire de George Lucas, rendu réel par le scénario de Lawrence Kasdan, dont le paroxysme est atteint, bien sûr, avec l'indémodable "Non, Luke, je suis ton père". Si vous avez aimé ces précédents films, vous aimerez sûrement celui-ci. Et finalement, c’est ça qui me plaît tant chez lui : tout vient des tripes. Je peux vous assurer que les apparitions des autres acteurs (grands ou moins grands) dans de petits rôles ne sont pas en reste et amènent le rire là où on ne l’attend pas forcément. D'abord parce qu'il a sa propre identité : loin des contraintes et du sérieux des Avengers, Peter Quill et ses comparses évoluent dans une tonalité plus pop. Pour ce cinquième épisode, d'un côté, il y a l'expérience d'Irvin Kershner qui, conjuguée à la photo de Peter Suschitzky, rend l'expérience toujours plus immersive, que ce soit sur Hoth,  Dagobah, ou Bespin, où a lieu la première confrontation entre Luke et Dark Vador. Gérard Depardieu, Catherine Frot, Jean-Pierre Darroussin, De Le réalisateur s’est encore fendu de plans absolument époustouflants de beauté et qui traduisent les sentiments de ses personnages (j’en veux pour preuve la montée de l’escalier en colimaçon et le plan des deux héros sous la voiture face à l’intervention policière). A relever aussi, cette poésie moderne et inquiétante à montrer hommes et de femmes obnubilés par leur téléphone portable, sans se soucier de leur environnement. Depuis toujours, Mr Albert secoue la comédie française, mais depuis « Neuf mois ferme », il a considérablement augmenté son niveau de jeu pour devenir un réalisateur impressionnant, sans égal dans cette catégorie là. Je me souviens de son premier film, "Bernie" en 1996 comme d’un Ovni dans le paysage cinématographique bien sage de l’époque. 1089 abonnés Tous voient donc leur "espérance de vie menacée" et aspirent à se tirer de ce mauvais pas…. À l'affiche sur SensCritique. Laurent Lafitte, Karin Viard, Vincent Macaigne, Par les membres ayant fait le plus de critiques, je n'ai pas apprécié la toute fin qui laisse un goût plus amer que véritablement poétique, Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs, Les meilleurs films de tous les temps selon la presse, Avec un sourire, la révolution Bande-annonce (2) VO, Les Fantômes du Belvédère Bande-annonce VF. L’éclosion de Dupontel correspondant peu ou prou à la création de la radio FM Rire et chansons. Je l'ai déjà dit sublime ? Avec cette simple règle: un point pour chaque film cité. Le film fut un immense succès critique et public, raflant cinq Césars dont celui du meilleur réalisateur. C’est comme cela d’ailleurs qu’il faut lire cette liste: comme une proposition de films à voir pour comprendre la puissance d’un médium dont on dit qu’il est une fenêtre ouverte sur le monde, ou qu’il a le don de révéler l’invisible. L’improbable trio, poursuivi par la police, réussira-t-il à retrouver le fils de Suze ? Mais je peux vous dire que l’auteur a concocté une fin aussi abrupte que bouleversante. Ce postulat dramatique, Dupontel l’élève au rang d’une humanité fantaisiste qui résiste aux poncifs des discours prémâchés. A.G. Aller voir ce film, lundi 20 juillet 2 020, soit 3 mois avant sa sortie officielle m’a fait me poser une question essentielle. 1 abonné Nous avons mis à jour cette sélection le 26/10 avec les films choisis en octobre 2020. Avant d'entrer dans le vif du sujet, voici la méthologie utilisée ici : Après avoir perdu sa mère et n'avoir jamais connu son père, le jeune humain Peter Quill devient un hors-la-loi de l'espace sous le nom de Star-Lord. Découvrez la nouvelle référence (alias commeaucinema.com) cinéma et séries, les critiques, les BA, l'actu, vérifiez les sorties et horaires de films. 56 abonnés http://cinephile-critique.over-blog.com, Avec un titre passe partout et qui se renvoie la balle selon les humeurs, Dupontel intrigue forcément. Les Gardiens de la Galaxie est un film essentiel du MCU. Il nous avait manqué Albert Dupontel. Retrouvez les 436 critiques et avis pour le film Le Meilleur reste à venir, réalisé par Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière avec Fabrice Luchini, Patrick Bruel, Zineb Triki. Au total, quelque 800 titres différents ont été proposés, et 336 ont obtenu deux voix ou plus. Albert (oui, je me permets quelque familiarité puisqu’il a répondu à ma question lundi soir), lui-même fils de médecin, ayant commencé des études dans ce domaine avant de bifurquer vers la comédie, éternel révolté contre la misère humaine et « l’idiocratie » érigée en précepte d’état, qui essaie modestement de faire bouger les lignes à travers son art ressemble tellement à ce docteur. Au moment où les Césars et les Oscars récompensent les meilleurs films de l’année, «Le Temps» publie les résultats d’un sondage exclusif. Mais il sait distiller les sentiments et rend son personnage particulièrement attachant. Mais il y a les opinions et les faits, et les faits ne trompent pas : on rit et l’on pleure vraiment avec ce film ––quand on a les organes en état de marche (pour les autres, ce seront des "scènes d’émotion qui plombe le film" ou "un humour lourdingue et un scénario téléscopé"). Il retrouve la galopante énergie de "Bernie" et sait nous raconter une histoire qui nous arrache des larmes sans verser dans la mièvrerie. Sans surprise, la critique suisse sacre «Citizen Kane». Mêlant toujours la comédie au drame avec sa patte qui lui est propre, Dupontel nous raconte ici l'histoire d'une femme qui se met en tête de retrouver son enfant, abandonné de force à la naissance, car ses jours sont comptés. Xbox Series S : date de sortie, caractéristiques, prix… ce que l'on sait de la seconde console de Microsoft, Netflix : les meilleurs films originaux selon CNET, les spectateurs et la presse - novembre 2020, Xbox Series X : date de sortie, caractéristiques, prix, jeux, tout ce qu'il faut savoir sur la console de Microsoft. Lire ses 1 045 critiques, Suivre son activité La petite enceinte portable du constructeur passe ainsi à 64€ contre 99€ habituellement. Non pas qu’il y jouait mal, mais ses rôles n’étaient pas marquants. C’est sur ce modèle que Le Temps a eu cette idée: demander aux membres de l’Association suisse des journalistes cinématographiques de lui envoyer une liste d’une trentaine de films qu’ils considèrent comme les plus importants. “Adieu les cons” est une poésie hilarante. Là aussi réside l’un des grands talents de Dupontel : la direction d’acteur. La bande annonce met en place les 3 protagonistes de cette histoire incroyable : Jean-Baptiste Cuchas sans « i », dit « JB » (Albert Dupontel), un informaticien de l’agence de la santé dépressif et mis sous la touche pour placer un jeune sorti d’une grande école ; Suze Trappet (Virginie Efira), une coiffeuse à qui il reste peu de temps à vivre car elle « meurt d’un excès de permanentes » ; et M. Blin (Nicolas Marié), un ancien employé de l’EDF devenu aveugle suite à une bavure policière et recasé car « ça se fait entre ministères », et chargé aux archives des dossiers d’accouchement sous X. CGU | Ces deux solitaires devront apprendre à cohabiter et s’entraider, avec la complicité de M. Blin (Nicolas MARIE, une fois de plus époustouflant). 44 abonnés Nos choix sont réalisés en toute indépendance et basés sur notre expertise, l'impression globale laissée par œuvre et quelques points clés. Ces incohérences n’enlèvent pourtant rien au plaisir qu’on prend à suivre les personnages. Merci Albert. Un jour, Quill, envoyé en mission, fait main basse sur un orbe de grande valeur. Il officie d'abord au sein des Ravageurs, un groupe de mercenaires de l'espace dont Yondu, le leader, est aussi son tuteur. Boulevard du crépuscule, «Sunset Boulevard», Billy Wilder, Etats-Unis, 1950. La rage qu’il y met c’est rien que de l’amour. Dans cette quête, elle croisera JB (Albert DUONTEL), cadre cinquantenaire en plein « burn out » et aussi désespéré qu’elle, bien que pour d’autres raisons. Le trait est volontairement forci mais c'est pour mieux appuyer sur les petites dérives du quotidien... Pour la nouvelle soirée des Passionnés, nous avons eu la chance de pouvoir découvrir en avant-première le nouveau film d'Albert Dupontel. La fin en est le symbole même. Dupontel signe un film très ancré dans son style cinématographique, qui joue habilement entre les ressorts comiques et les ressorts émotionnels. Mais ce film, ce n’est pas que ça. Encore faut-il le voir et l’entendre. Une quasi-certitude: le choc qu’ont ressenti certains face à la folie de Toni Erdmann va s’estomper et, si l’on refaisait ce sondage dans dix ans, ce film ne figurerait probablement pas dans les cinquante premières places. Pourtant cette histoire, à y regarder de près, n’a ni queue ni tête. En avril, la saga intergalactique aura donc les honneurs. Le cinéaste s'amuse à ridiculiser la police, un peu pamphlétaire forcément, un peu facile aussi. En quête des meilleurs films à voir ou revoir sur Disney+ ? Comme si l’adaptation d’Au revoir là-haut et son final nihiliste (auquel Dupontel n’a pu s’empêcher d’ajouter une note positive), l’avait autorisé à aller au bout de son raisonnement et de son propre pessimisme. A l’instar de l’affiche du film, diablement réussie, vous pouvez vous prendre par la main pour aller voir ce divertissement drôle, sensible, cruel et émouvant. J'ai passé un excellent moment devant ce film de qualité qui m'a transporté et m'a fait beaucoup de bien. Il s'agit évidemment de deux longs-métrages que nous vous recommandons chaudement sur Disney +. Il a aussi précisé que Marvel lui avait seulement imposé d'intégrer Thanos à l'histoire, sans trop en dévoiler. Artistiquement, commercialement, stratégiquement, c'est la bouffée d'oxygène dont les spectateurs avaient besoin. Notamment parce qu’il a révolutionné l’art du montage avec sa narration en puzzle. Cette marque de fabrique se retrouvait dans ses films suivants : "Le Créateur" en 1998, "Enfermés dehors" en 2005, "Neuf mois ferme" en 2009 avec Sandrine Kibertlain qui m’avait fait hurler de rire. À sa sortie, en 1980, Star Wars est déjà devenu un phénomène mondial. Lire ses 3 184 critiques, Suivre son activité Lire ses 294 critiques, Suivre son activité C'est drôle, touchant, et extrêmement bien rythmé. Albert Dupontel donnerait presqu’envie de tomber dépressif et de se mettre à l’encodage. Éreinté, toutefois, par cette folle aventure, il laisse la réalisation à son ancien professeur, Irvin Kershner, et s'aide du scénariste Lawrence Kasdan pour adapter son histoire. Des cadrages aux profondeurs de champ, du mixage son aux éclairages, du montage au recours audacieux à cinq narrateurs différents, tout touche au sublime. Et puis, il y a cette petite musique bien connue qui fait monter l’émotion crescendo jusqu’à l’apothéose finale. L’univers Dupontel, c’est comme l’univers Fellini ––ne comparons pas les intentions des deux. On retrouve bien l'univers et le style d'Albert Dupontel, à la fois poétique et caustique, absurdement réaliste. Virginie EFIRA, contrairement à ses dernières prestations n’est absolument pas utilisée pour son physique enchanteur, bien que son charme à l‘écran soit indéniable, mais pour sa sensibilité et la finesse de son jeu. Ils y sont accueillis par le nounours Lotso, qui leur promet quiétude et amour. ©AlloCiné, Retrouvez tous les horaires et infos de votre cinéma sur le numéro AlloCiné : 0 892 892 892 (0,34€/minute). Mais bonjour les dingues, toujours, quand Dupontel est aux commandes. Découvrez les 100 chefs-d’œuvre du cinéma selon les critiques de “Télérama”. Lire ses 16 critiques, Suivre son activité Rien de très nouveau me direz-vous. Retenons les principaux, en dehors de ses propres réalisations, Irréversible (Gaspard NOE, 2 002), Deux jours à tuer (Jean BECKER, 2 008), En équilibre (Denis DERCOURT, 2 015), dans lesquels il se surpasse et parvient même, pour le dernier, à tirer la comédie romantique vers le drame (avec la complicité de l’excellent Cécile De France). La chute est tout à fait percutante et on ne peut que recommander d’aller voir ce film dédié à Terry Jones, un des Monty Python décédé en 2020, c’est dire le ton du dernier film de Dupontel dont les décors, cadrages et effets spéciaux notamment sont au top ! Et, effectivement, je ne pourrai que vous donner raison. Le scénario, la réalisation, le jeu des acteurs ou les dialogues en font partie, entre autres. J’y ai donc entendu ses premières prestation, notamment Rambo qui, à l’époque, étant donné que j’étais beaucoup trop premier degré et déjà fan de Stallone, ne me faisait pas rire. Lire ses 74 critiques, Suivre son activité https://www.justfocus.fr/cinema/critique-adieu-les-cons-dalbert-dupontel-tout-simplement-le-meilleur-film-francais-de-2020.html?fbclid=IwAR1y5uO5uFWnUqUdxBghRvTO_1osHXORBfEfPMJCI4T1mJA2WZq7KZyd7zM. Le classement global révèle que le réalisateur ayant obtenu le plus de votes pour ses différents films est Stanley Kubrick – huit longs-métrages cités pour un total de 59 voix. Lire ses 5 075 critiques, de Ce top 50 comporte aussi quelques surprises, comme la flatteuse 4e place ex aequo de Pulp Fiction et la présence des récents Eternal Sunshine of the Spotless Mind, Under the Skin et surtout Toni Erdmann. Unis par différents intérêts, les cinq personnages tentent coûte que coûte de protéger l'orbe alors que Thanos le titan et son bras droit Ronan l'Accusateur veulent de se servir de sa puissance pour mettre l'univers à genoux. Avant de partir, elle décide de retrouver l’enfant qu’elle a été forcée d’abandonner quand elle avait 15 ans. Ce septième long-métrage ne fait pas exception à la règle : la quête de la maternité/paternité est bien présente, ainsi que celle de l’amour. Le thème est tout de même assez lourd, on a beaucoup de peine et de compassion pour ces personnages complètement largués dans un monde qui leur échappe, mais le scénario est parsemé de plein de petites touches d'humour grâce à des dialogues très subtils comme Dupontel sait si bien faire. Mais impossible de ne pas s’incliner religieusement face à ce long-métrage de légende. Seule ombre au tableau, Les rebondissements reposent avant tout sur le jeu du chat et de la souris avec la police qui poursuit le pauvre auteur d'un son suicide râté. En conclusion, Dupontel signe un nouveau film toujours aussi original et foisonnant, mais à la drôlerie beaucoup plus compensé par une bonne dose de sentiments même si on ressent un pessimisme assez nouveau chez Dupontel. Que ce soit dans leur face à face avec l'ours Lotso ou quand ils sont confrontés aux enfants de la garderie, la bande à Woody utilise tout son instinct de survie pour s'en sortir. C'est de la BD, si l'on veut, mais survitaminée et dont les thèmes ne sont pas moins que la maladie, la mort et l'amour, entre autres. vous aimerez le film. Où ranger Dupontel auteur ? Après un au-revoir (là-haut), voici un adieu (aux cons) ! Et cela montre que l’histoire du cinéma n’est heureusement pas figée, mais en mouvement perpétuel. Découvrez les 300 meilleurs films dramatique de tous les temps sur AlloCiné. Virginie Effira n’a jamais été aussi jolie ni aussi émouvante. Voici la liste des meilleurs films sortis en 2018. 206 abonnés ALL RIGHTS RESERVED. Albert Dupontel est inspiré et croque la vie de personnes assez banales perdues dans la folie du monde. 35% de réduction sur la JBL Flip Essential en ce moment chez Amazon. La musique, le choix des décors, la photographie, sont aujourd'hui des marqueurs bien connus de ce film. Un choix intelligent, pour ne pas laisser son bébé perdre pied, chose qu'on pourra reprocher à la prélogie (les épisodes I, II et III), où Lucas était seul à bord. C’est là le début d’une longue série de rôles aussi variés qu’intéressants dans lesquels il mettra toujours toute sa « viscéralité » au service de ses personnages. Le troisième film, lui, est distingué selon les évaluations des utilisateurs de cinq sites bien connus des cinéphiles (. Film épique et ambitieux librement adapté d’Au cœur des ténèbres, une nouvelle de Joseph Conrad publiée en 1899, Apocalypse Now a été tourné un an à peine après le retrait des troupes américaines du sud-est asiatique. Amazon propose temporairement la barre de son compacte Bose Solo 5 à 138€ au lieu de 250€ au lancement, une réduction de près de la moitié du tarif de base. Car les absurdités qui font le film renvoient (presque) toutes aux faits qui font notre vie réelle (alors que les acteurs eux-mêmes n’en rient pas). Le cinéma de Dupontel est évidemment tout l'inverse, il se préoccupe des autres, des perdants et des malchanceux, en particulier, et quand il "se moque" du handicap, et pas qu'un peu, c'est avec la tendresse infinie de la dérision. Il y a quelques jours, le réalisateur James Gunn a dit qu'à l'époque, son équipe et lui "ne savaient pas" l'importance que ces Pierres prendraient. Il suffit de se trémousser doucement et de passer deux doigts devant ses yeux pour évoquer le film du bouillonnant Tarantino, cinéaste cinéphile à la boulimie contagieuse. Données Personnelles | Il nous entraîne cette fois sur les traces de Suze (Virginie EFIRA) qui, se sachant condamnée, décide de retrouver à tout prix le fils qu’elle a été obligée d’abandonner à la naissance, alors qu’elle n’avait que 15 ans. Une quantité de guests savoureux les accompagne. Une énergie folle s’en dégageait, un humour dévastateur, un regard volontiers provocateur sur les maux de nos sociétés. Le synopsis du film est fautif : l’homme en question (joué par Dupontel) n’est pas dépressif ; il est même heureux (dans son monde à lui) ––et équilibré, puisque c’est lui qui voit que le fils de Suze écrit des "poèmes bêtes" (qui en fait ne sont que des cris au monde dont il est absent). Après une entrée en matière que l'on peut trouver un tantinet brouillonne, Adieu les cons décolle littéralement en atteignant sa vitesse de croisière et en fuyant une fois pour toutes les rivages du réalisme pur et en convoquant à sa guise coïncidences et miracles. Une "complication supplémentaire", selon ses mots, dont James Gunn s'est affranchi le mieux possible, laissant Thanos dans son rôle de l'ombre, tout en utilisant les enjeux de pouvoir pour livrer un film d'action spectaculaire. A travers tout ça, la leçon est "devenez vous-mêmes, ne vous laissez pas trop formater par le système actuel, qui vise à produire des êtres productifs et non des êtres épanouis". Blade Runner, Ridley Scott, Etats-Unis/Grande-Bretagne/Hongkong, 1982, Sueurs froides, «Vertigo», Alfred Hitchcock, Etats-Unis, 1958, Psychose, «Psycho», Alfred Hitchcock, Etats-Unis, 1960, A bout de souffle, Jean-Luc Godard, France, 1960, Fargo, Joel et Ethan Coen, Etats-Unis/G.-B., 1996, Le Parrain, «The Godfather», Francis Ford Coppola, Etats-Unis, 1972, Casablanca, Michael Curtiz, Etats-Unis, 1942, Stalker, Andreï Tarkovski, Union soviétique, 1979, Il était une fois dans l’Ouest, «C’era una volta il West», Sergio Leone, Italie/Etats-Unis, 1968, Shining, «The Shining», Stanley Kubrick, Grande-Bretagne/Etats-Unis, 1980, Les Temps modernes, «Modern Times», Charlie Chaplin, Etats-Unis, 1936, Le Dictateur, «The Great Dictator», Charlie Chaplin, Etats-Unis, 1940, M le maudit, «M – Eine Stadt sucht einen Mörder», Fritz Lang, Allemagne, 1931, Toni Erdmann, Maren Ade, Allemagne/Autriche/Suisse/Roumanie, 2016, Orange mécanique, «A Clockwork Orange», Stanley Kubrick, Etats-Unis/Grande-Bretagne, 1971, Taxi Driver, Martin Scorsese, Etats-Unis, 1976, Mulholland Drive, David Lynch, Etats-Unis/France, 2001, Le Guépard, «Il gattopardo», Luchino Visconti, Italie/France, 1963, Jeux dangereux, «To Be or Not to Be», Ernst Lubitsch, Etats-Unis, 1942, Le Parrain 2, «Mario Puzo’s The Godfather: Part II», Francis Ford Coppola, Etats-Unis, 1974, Alien, le huitième passager, «Alien», Ridley Scott, Etats-Unis/Grande-Bretagne, 1979, Certains l’aiment chaud, «Some Like It Hot», Billy Wilder, Etats-Unis, 1959, Les Sept samouraïs, «Shichinin no samurai», Akira Kurosawa, Japon, 1954, L’Aurore, «Sunrise: A Song of Two Humans», Friedrich W. Murnau,Etats-Unis, 1929, Chantons sous la pluie, «Singin’in the Rain», Gene Kelly et Stanley Donen, Etats-Unis, 1952, Fight Club, David Fincher, Etats-Unis/Allemagne, 1999, Amarcord, Federico Fellini, Italie/France, 1973, Under the Skin, Jonathan Glazer, Grande-Bretagne/Etats-Unis/Suisse, 2013, Voyage à Tokyo, «Tōkyō monogatari», Yasujirō Ozu, Japon, 1953, Le Voleur de bicyclette, «Lardi di biciclette», Vittorio De Sica, Italie, 1948, Le Cuirassé Potemkine, «Bronenosets Potyomkin, Sergueï M. Eisenstein, Union soviétique, 1925, Le Septième Sceau, «Det sjunde inseglet», Ingmar Bergman, Suède, 1957, Chinatown, Roman Polanski, Etats-Unis, 1974, La Règle du jeu, Jean Renoir, France, 1939, Les Affranchis, «Goodfellas», Martin Scorsese, Etats-Unis, 1990, La Mort aux trousses, «North by Northwest», Alfred Hitchcock, Etats-Unis, 1959, Lost Highway, David Lynch, Etats-Unis/France, 1997, Matrix, «The Matrix», The Wachowskis, Etats-Unis, 1999, Eternal Sunshine of the Spotless Mind, Michel Gondry, Etats-Unis, 2004, Memento, Christopher Nolan, Etats-Unis, 2000, In The Mood For Love, Wong Kar-wai, Hongkong/Chine, 2000, Raging Bull, Martin Scorsese, Etats-Unis, 1980, La Ruée vers l’or, «The Gold Rush», Charlie Chaplin, Etats-Unis, 1925. Son dernier désir : retrouver le fils dont elle a accouché sous X quand elle avait quinze ans à peine. OCS : regardez Warrior, c'est mieux qu'une série de kung-fu lambda. S’il fallait encore des raisons pour que j’apprécie un peu plus l’homme derrière l’artiste, il me les a données. Pourquoi, depuis maintenant 24 ans, et alors même que j’ai détesté son premier film Bernie (1 996) lors du premier visionnage, suis-je si attaché à cet acteur-auteur-réalisateur ? Donc, oui, j’ai ENCORE aimé le dernier Dupontel et j’attends avec impatience le prochain qu’il nous a pitché lors de la séance de questions-réponses à laquelle il s’est prêté avec simplicité et beaucoup d’humilité. Les résistants ont trouvé refuge sur Hoth, la planète des neiges et des glaces. Lire ses 3 368 critiques, Suivre son activité Des classiques mais pas seulement D’entrée, l’explication de la "maladie auto-immune" à une patiente béate (Suze) est un petit chef d’œuvre (dont il n’y a d’ailleurs rien à reprendre techniquement). 8 abonnés Elle sera accompagnée dans son périple d'un aveugle à la personnalité rocambolesque et d'un homme en plein burn-out, spécialiste de l'informatique. Unis par leur statut de survivant, chacun des jouets va au bout de ce parcours difficile, parfois empreint de violence, mais avec toujours la même conviction qu'il y a une lumière au bout du tunnel. Finement dialoguée, sa comédie est toujours efficace dans le rythme et l’action grâce à sa mise en scène inventive et précise. Pourquoi est-ce que je suis aussi sensible au cinéma d’Albert DUPONTEL ? Trio d’acteurs principaux bien complémentaire avec un Nicolas Marié toujours excellent qui amène la note burlesque, une Virginie Efira toujours juste pour la note sensuelle et émotionnelle et un Albert Dupontel toujours efficace en névrosé, geek cette fois ci. D’abord film générationnel, Pulp Fiction s’est imposé au fil des ans comme un classique. Il y a des films de science-fiction. Touchant de bout en bout, le film parle pourtant de déceptions, de regrets et de tristesses. Les acteurs parfaits, Virginie Efira d'une terrible justesse, un cadrage au millimètre une lumière sublime. Mais comment, objectivement, comparer un film expressionniste allemand muet avec un chanbara japonais ou une œuvre de science-fiction? 17 abonnés Fanny Liatard, Jérémy Trouilh, Avec Là où les Captain America, Thor, Iron Man, se ressemblent tous, dans leur construction, leur espace créatif, Les Gardiens de la Galaxie réussit à se démarquer. Influencez les résultats en participant au sondage dès maintenant ! Chaque mois, cet article sera donc l'occasion d'établir une sélection actualisée des meilleurs films à l'affiche sur la plateforme de streaming de Disney. Le chef-d’œuvre d’Orson Welles comme le plus grand film de tous les temps, est-ce vraiment une surprise? Sur son chemin, elle croise un quinquagénaire brillant des affaires internes d’une administration, mais suicidaire, et un aveugle, en charge des archives. Jeux concours | Cela trahit la présence, parmi les 59 participants, d’une bonne proportion de jeunes critiques. Ce top a été réalisé grâce aux réponses des utilisateurs de SensCritique. Elle est construite autour d’une accumulation de coïncidences toutes aussi peu crédibles les unes que les autres.
école De Design Nantes Prix, Citation Tomber Sous Le Charme, Licence Pro Microtechnique, Cours De Journalisme Télé Pdf, Exercices Maths Terminale St2s Corrigés, Résultat Bac Réunion 2019, Comment Acheter Une Maison En Finlande,