D’où une preuve supplémentaire que si une femme entre en état de sacralisation pour un pèlerinage (Hadj) ou une ‘Umra alors qu’elle a ses menstrues, ou si celles-ci surviennent avant qu’elle n’ait eu le temps de faire la circumambulation, elle ne doit pas l’accomplir. Que doit-elle faire sachant qu’elle ne pourra pas retourner aux lieux Saints après ce voyage ? Ceci montre bien que la femme qui a ses menstrues est dispensée de la circumambulation d’adieu (Tawaf al-Wada’), tandis qu’elle doit effectuer la circumambulation al-Ifada. Ceci prouve que la femme qui a ses menstrues n’a pas le droit de rester dans une mosquée pour écouter un Hadith ou un sermon. Après deux mois de mariage, une femme a commencé à trouver de petites traces de sang après la fin de son cycle menstruel. Quant aux. Certains chez les malikites ont considéré que cette durée pouvait aller jusqu’à 60 jours. Elles doivent se repentir à Allah pour une telle négligence, car il n’est pas licite à celui qui a une dette de jeûne du Ramadan de la retarder jusqu’au Ramadan suivant sans raison valable. En conséquence, l’avis le plus plausible est que cette femme ne doit accomplir que la prière de Asr comme l’ont prouvé les textes prophétiques et l’analogie (présentée ci-dessus). Dans le cas des ablutions à la suite de tels écoulements, peut-on se contenter de laver uniquement les membres concernés par les ablutions (sans faire la toilette intime) ? Certaines femmes commencent le jeûne du mois de Ramadan alors qu’elles n’ont pas encore rattrapé les jours manqués du Ramadan précédent. Elle doit retourner à la Mecque pour la refaire ; elle devra pour cela se mettre en état de sacralité pour une ‘Umra et ce,  depuis le Miqat et accomplir alors sa ‘Umra qui comprend une circumambulation (Tawaf), un parcours entre les monts As-Safa et Al-Marwa, et une coupe de cheveux. Il en sera de même d’ailleurs pour la femme qui se purifie avant l’expiration du temps de prière de Icha : elle n’aura à effectuer que la prière de Icha et ne sera pas tenue d’accomplir celle de Maghrib. Que doit-elle faire alors que nous sommes au seuil du mois de Ramadan ? Est-ce que cette femme-là peut faire la prière du Doha (après le lever du soleil) avec ses ablutions de la prière de l’aube ? Elle ne peut pas faire cela car la prière du Doha a un temps fixe. Ceci est confirmé par ce dire de Aïcha -qu’Allah soit satisfait d’elle- : Certains affirment qu’elle ne doit pas reprendre cette prière car elle n’a commis aucun péché ni négligence, dans la mesure où elle a le droit de retarder la prière jusqu’à la limite de son temps légal. Cette présentation est sous-tendue par un souci de clarté et de simplification afin que ce guide soit aisé et à la portée du lecteur, car la compréhension de la jurisprudence est capitale pour une pratique cultuelle intelligente et correcte. Par contre si les saignements ne correspondent pas au sang typique des menstrues, mais seraient dus uniquement à la pression des bousculades ou à un choc émotionnel, ces circuits sont considérés comme valides, d’après l’avis des savants qui n’exigent pas la purification pour ce rite. Par conséquent elle doit refaire la circumambulation, car la circumambulation Al-Ifada est l’un des piliers du pèlerinage, et ce n’est qu’après l’avoir accomplie qu’on peut procéder à la deuxième désacralisation. Si la femme indisposée, durant le mois de Ramadan, devient pure juste avant l’apparition de l’aube, ne serait-ce que d’une minute tout en étant sûre de sa pureté, elle est obligée de jeûner ce jour-là, et il lui sera compté comme un jeûne valide, sans qu’elle soit obligée de le reprendre. Elle ne peut pas faire cela car la prière du Doha a un temps fixe. Que paix et prière soient sur le Prophète Mohamed et  sur les siens. C’est pourquoi le Prophète ra ordonné aux femmes, lorsque leurs habits sont tâchés par le sang des menstrues de laver ce sang et de prier avec ces habits. La femme qui à ses menstrues a en effet le droit de réciter le Coran en cas de besoin ou d’intérêt, mais si elle veut juste le réciter avec une intention d’adoration il vaut mieux qu’elle l’évite. Si la femme a des menstrues irrégulières, elle doit alors observer les signes caractéristiques des menstrues. Il faut cependant qu’elle recrache ce qu’elle a goûté pour ne pas l’avaler. Si une femme atteinte d’écoulements discontinus fait ses ablutions mais que ses écoulements reprennent juste après ses ablutions et avant qu’elle ne fasse sa prière, que doit-elle faire dans ce cas ? Elle est semblable à celui qui se réveille après l’aube en état d’impureté majeure (janâba) ; son jeûne reste valide conformément à la parole d’Allah : ل…Cohabitez donc avec elles maintenant, et mangez et buvez jusqu’à ce que se distingue, pour vous, le fil blanc (la clarté) de l’aube du fil noir (l’obscurité de la nuit). Pourtant, il existe des textes et de nombreux avis juridiques sur le sujet. Visiblement cette apparente pureté constatée en pleine période de menstruation fait partie du cycle menstruel normal et ne saurait être considérée comme un signe de pureté définitive. Elle est considérée comme une femme purifiée. Elle fait cela aux heures de la prière obligatoire et chaque fois qu’elle veut faire des prières surérogatoires en dehors des heures des prières obligatoires. Doit-elle suspendre son jeûne et ses prières ou que doit-elle faire ? Mais si elle se met en état de sacralisation et qu’elle arrive à la Mecque, elle ne doit pas se rendre à la Maison sacrée (Kaâba) ni effectuer la circumambulation. En conséquence, cette femme-là, ne peut avoir de rapports sexuels avec son époux (si elle est mariée) jusqu’à ce qu’elle effectue la circumambulation. Je suis alors entrée à la Mosquée sacrée, j’y ai prié, j’ai accompli la circumambulation et le parcours entre les monts As-Safa et Al-Marwa. s et aux exhortations elle peut les suivre à partir d’une cassette… Je recommande à celles qui sortent prier dans les mosquées d’observer une tenue vestimentaire pudique et de ne pas se parfumer. Ce délaissement, je veux dire le délaissement du rattrapage du jeûnemanquépeut résulter soit de l’ignorance, soit de la négligence. » Abou Dawoud, Nassa’i, Ibn Hibban et Daraqatni. Et si vous avez déjà eu des enfants, alors vous avez eu après l’accouchement ce qu’on appelle des lochies. Que ces sécrétions soient abondantes ou infimes importe peu, dès lors qu’elles sont évacuées par les voies naturelles. Cela veut dire que la grossesse n’a pas affecté le cycle menstruel et il s’agit donc bien des menstrues. que Safiyya avait déjà effectué la circumambulation al-Ifada il a dit : Seigneur ne nous châtie pas s’il nous arrive de commettre une erreur. Si vous ne connaissez pas le nombre exact de jours, vous devez faire un effort d’approximation et rattraper toutes les prières qu’il vous semble très probablement que vous n’avez pas accomplies. Dans un tel cas, la femme atteinte d’hémorragies doit suspendre ses prières et son jeûne pendant la période habituelle de ses règles avant cette hémorragie. Si en revanche le mois suivant, la durée des menstrues est plus courte, elle se purifie dès qu’elle constate la fin des écoulements même si elle a lieu plus tôt. Et elle ne peut contracter d’acte de mariage (si elle n’est pas mariée) jusqu’à ce qu’elle fasse la circumambulation. a interdit à la femme qui a ses menstrues et à celle qui a ses lochies de faire la circumambulation dans ces états-là. Elle fera quatre Rak’a pour la prière de Dzhor, quatre Rak’a pour la prière de Asr, trois Rak’a pour la prière de Maghrib, quatre Rak’a pour la prière de Icha et deux Rak’a pour la prière de Sobh ; c’est-à-dire qu’elle ne doit pas raccourcir les prières, comme certains le pensent. Voici un autre cas qui illustre bien les drames que l’on peut vivre quand les gens s’enhardissent à délivrer des avis juridiques sans connaissance théologique nécessaire. Si la femme enceinte constate des saignements un ou deux jours avant son accouchement, doit-elle suspendre son jeûne et ses prières à cause de cela ? Même si elle a ses menstrues, elle doit se mettre en état de sacralisation et celle-ci est effective et valide. En effet, le Prophète, Si elle n’en constate pas la pureté, son pèlerinage reste valide, mais elle ne doit faire la circumambulation autour de la Kaâba qu’après avoir recouvré sa pureté car le Prophète. Car certaines femmes s’empressent de se laver dès que l’écoulement du sang s’interrompt, sans prendre la peine de constater la purification définitive. Si oui laquelle ? Au delà de la première moitié de la nuit, elle doit renouveler ses ablutions. Dans une autre version rapportée par Abû Dawud : « … que leur dernier contact avec la Maison sacrée (Kaâba) soit la circumambulation. C’est la femme qui connaît le mieux son corps et qui est donc apte à savoir combien de temps durent ses menstrues. Elle doit attendre de retrouver sa pureté. Est-ce que cela est autorisé ? Deuxième avis : Elle n’est pas tenue de jeûner le restant de cette journée. 4 formules courantes pour le dire ! En effet, la femme musulmane peut être amenée à se tromper ou ne pas la différence entre toutes ces choses. Comme j’ignorais les prescriptions religieuses à ce sujet, je me suis désacralisée (Tahalul) et j’ai fait tout ce qui m’était interdit en état de sacralisation (Ihram). Elle dépêcha quelqu’un auprès du Prophète r pour demander ce qu’elle devait faire. En revanche, si l’écoulement du sang s’interrompt et qu’ensuite, elle recommence à voir un sang qui n’est pas l’écoulement habituel, cela n’affecte nullement son jeûne parce qu’il ne s’agit pas des menstrues. Il n’est pas licite à une femme qui à ses menstrues ou ses lochies de faire la prière, que ce soit dans la mosquée Sainte à la Mecque, dans son pays, ou dans n’importe quel endroit. Là aussi, un hadith le mentionne : Fatima Bint Abi Houbaych a interrogé le Prophète (aleyhi salat wa salam), car elle avait constamment des pertes de sang. Elle se coupe les cheveux et termine ainsi sa ‘Umra. Et il y a unanimité des savants à ce sujet. Dans les deux cas, il demeure un fléau dont la solution est la quête du savoir et le questionnement. Etant donné que c’est par ignorance que vous avez commis tous les interdits du Ihram, cela ne porte pas préjudice à votre pèlerinage, car celui qui, par ignorance, commet des actes interdits par l’état de sacralisation (Ihram) n’est redevable de rien du tout conformément à cette parole d’Allah : ل Seigneur ne nous châtie pas s’il nous arrive de commettre une erreurâ S.2 V.286. La femme qui vient d’accoucher doit-elle automatiquement observer une trêve de quarante jours dans l’accomplissement des prières et du jeûne ou doit-elle tenir compte de la cessation des écoulements, c’est-à-dire qu’elle se purifie et reprend ses prières dès qu’il n’y a plus d’écoulement de sang ? Cette femme doit se repentir à Allah et implorer Son pardon pour ce qu’elle vient de faire. (adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({}); Si la femme est purifiée de ses menstrues, juste après l’aube (fajr), doit-elle jeûner ce jour là ? Mais il lui est interdit de s’asseoir et d’y rester. Par conséquent, si la femme ressent ces sécrétions alors qu’elle a les petites ablutions elle les perd et doit les renouveler. Que doivent-elles faire ? C’est pour cela que le Prophète r  dit à Aïcha -qu’Allah soit satisfait d’elle-, lorsqu’elle eut ses menstrues durant la ‘Umra : « Fais donc tout ce que fait un pèlerin à l’exception de la circumambulation jusqu’à ce que tu recouvres ta pureté ». Ainsi, elle aura à faire sa toilette intime et ses ablutions une fois pour la prière de Dzhor et de Asr, une fois pour la prière de Maghrib et de Icha et une fois pour la prière de l’aube ; c’est-à-dire trois fois au lieu de cinq. Quel est l’avis juridique dans ces cas- là ? Pour ce qui est des lochies en revanche, un peu moins. Est-ce que son pèlerinage est valide ? Les pertes qui s’écoulent de la femme, qu’elles soient blanches ou jaunes, sont-elles pures ou souillées ? pour demander ce qu’elle devait faire. : Si la femme a ses menstrues après le commencement du temps de la prière, elle doit, une fois purifiée, rattraper la dite prière (c’est-à-dire celle à l’heure de laquelle étaient survenues ses règles) si elle ne l’avait pas accomplie avant le début de ses règles ; et ce conformément au Hadith du Messager. Due to the COVID-19 epidemic, this Ramadan will be like none of us have ever experienced. Si elle ne peut pas revenir dans les lieux Saints après sa purification, qu’elle se protège et effectue la circumambulation Al-Ifada, car c’est un cas de force majeure et elle n’a aucun péché. Invocations du voyage : des douas pour se protéger tout au long du voyage ! Quand la femme constate un saignement, mais n’est pas certaine s’il s’agit du sang des menstrues ou pas, son jeûne est-il valide ? Dans le cas contraire que dois-je faire ? Cette femme doit donc se repentir à Allah et implorer Son pardon pour ce qu’elle a fait. Il en est de même pour la femme qui à ses menstrues, elle doit rester en état de sacralisation jusqu’à ce qu’elle se purifie, ensuite elle fait les processions rituelles autour de la Kaâba (Tawaf) et le parcours entre les monts As-Safa et Al-Marwa. Ceci est totalement faux et ne repose sur aucun fondement. Ceci est par ailleurs corroboré par le Hadith de Aïcha -qu’Allah soit satisfait d’elle- qui dit : «  Le Prophète r se levait le matin en étant impur suite à un rapport avec l’une de ses épouses et il observait le jeûne ». Par conséquent, cela n’empêche pas l’accomplissement des prières, du jeûne, ou des rapports sexuels avec l’époux parce qu’il ne s’agit pas des règles. Mais s’il s’agit d’un embryon non formé, le sang écoulé ne fait pas partie des lochies et n’entraîne donc aucune interdiction. Une femme dit : « En faisant le pèlerinage j’ai eu mes menstrues. Les problèmes féminins relatifs aux menstrues et aux relations intimes sont innombrables. Par conséquent, il vaut mieux qu’elle reste chez elle au lieu de se rendre à la mosquée pour prier. Rapporté par Al Boukhari et Mouslim. There is a month that is certainly blessed ». Est-ce que la femme qui a ses menstrues et celle qui vient d’accoucher peuvent lire ou réciter le Coran en cas de nécessité, notamment si elles sont étudiantes ou enseignantes par exemple ? Quand elle est arrivée à la Mecque, elle est partie à Djedda pour ses affaires. Quant à ces gouttes, ce ne sont pas des menstrues parce qu’elles proviennent des veines. On ne peut répondre à cette question tant que l’on ne sait pas exactement quand cette personne a eu ses menstrues, car certains rites du pèlerinage ne sont pas prohibés en état de menstruation et d’autres le sont. Dans ce cas, vous devez retourner à la Mecque et effectuer la circumambulation al-Ifada seulement. La femme qui a ses menstrues peut-elle s’en approcher ? Si la femme a ses menstrues le jour de « Arafat », elle poursuit son pèlerinage et fait tout ce que les (autres) pèlerins font, hormis la circumambulation autour de la Kaâba qu’elle doit retarder jusqu’à sa purification. Elle et son mari se trouvent dans un convoi auquel ils sont liés. Son jeûne ce jour là est-il valide ou doit-elle le reprendre ? Si la femme fait ses ablutions pour une prière obligatoire dès l’entrée en vigueur du temps de celle-ci, elle peut prier autant de prières obligatoires et surérogatoires. J’ai une mère âgée de 65 ans. Est-ce que la femme qui a ses menstrues est obligée de changer ses vêtements après sa purification, même s’ils n’ont pas été atteints par le sang ni par une autre souillure ? Source : Site consacre a Cheikh Muhammad ibn Salih al Uthaymin (RahimAllah). L’Imam Ali Ibn Abî Taleb, Oui le jeûne de la femme dont les menstrues ont cessé avant l’aube est valide, même si elle ne s’est lavée qu’après l’aube. Si les écoulements sont discontinus elle doit attendre le moment de leur interruption. Est-ce que cela est correct ? D’autres savants soutiennent que tant que la femme voit du sang, elle doit considérer ce sang comme un sang de menstrues. Il faudrait dire à la femme que les menstrues sont une chose naturelle qu’Allah a destinée à toutes les filles d’Adam et qu’elle doit accepter ce qu’Allah U lui a destiné. Le temps de Icha : à partir de la disparition du rougeoiement crépusculaire jusqu’à la fin de la première moitié de la nuit. Il faut renouveler les ablutions pour cette prière à son heure. En effet, le Prophète r dit à ce sujet : « N’est-ce pas que la femme qui à ses menstrues n’accomplit ni jeûne, ni prières ? Il n’y a aucun problème si elle accomplit le parcours entre les monts As-Safa et Al-Marwa avant la circumambulation car le Prophète, fut interrogé durant son pèlerinage à propos de celui qui fait le parcours entre les monts As-Safa et Al-Marwa avant la circumambulation, et il répondit : «, Cet acte n’est pas licite et n’est pas permis. Cependant il est préférable qu’il profite de l’occasion et fasse ces deux Rak’a, notamment en considération du mérite exceptionnel de la prière dans un tel endroit. La femme qui a l’intention de faire une ‘Umra ne doit pas aller au delà du Miqat sans se mettre en état de sacralisation. » (Mouslim), « Les tout premiers (croyants) parmi les Emigrés et les Auxiliaires et ceux qui les ont convenablement suivis dans un beau comportement, Allah les agrée, et ils l’agréent. Et elle peut aussi, si elle le désire, faire avec ses mêmes ablutions des prières surérogatoires. En effet, c’est ici que se fait la différence : Les menstrues sont en fait le nom médical utilisé pour désigner communément les « … En partant pour la ‘Umra, je suis passée par le Miqat (endroit fixé pour se mettre en état d’Ihram) alors que j’avais mes menstrues. La preuve de cela c’est la réponse que le Prophète, fit à Asma bint Oumeice, femme d’Abû Bakr, , qui accoucha dans le convoi du Prophète, pour le pèlerinage d’adieu alors qu’il avait campé à Dzoul Houlaifa (qui est le Miqat des pèlerins venant de Médine). Mais il n’apporte aucune preuve pour justifier cela. Enregistrez mon nom, mon courrier électronique et mon site Web dans ce navigateur pour un prochain commentaire. Mais si elle est habituée à constater l’écoulement de ce liquide blanc, elle ne doit pas commencer à jeûner avant de le voir. Si une femme constate, durant la période habituelle de sa menstruation, un écoulement de sang qui dure toute une journée, et que le lendemain elle n’en constate pas de toute la journée, que doit-elle faire ? de l’apparition de l’aube jusqu’au coucher du soleil. Donc je ne me suis pas mise en état de sacralisation, et je suis restée à la Mecque jusqu’à ce que j’aie recouvré ma pureté. It was the month that Quran was sent down ». C’est pourquoi les femmes des Compagnons du Prophète. S’il n’est pas le résultat d’une menstruation, il n’a sur aucun effet son jeûne. Le jeûne n’étant pas valide, l’abstinence de manger ou de boire n’a alors aucune valeur, ni utilité. Les savants ont dit la même chose concernant les gens atteints d’une incontinence urinaire. Si vous êtes donc certaine que vous avez fait une fausse couche à votre troisième mois de grossesse, il s’agit alors d’un sang de lochies et vous n’avez ni à prier, ni à jeûner. Et si elle se purifie avant le milieu de la nuit, d’un moment équivalent à l’accomplissement d’une Rak’a, elle est tenue de faire la prière de Icha. Car le Prophète. Il semble que quand je dis que cet écoulement est pur, il comprend qu’il n’annule pas les ablutions. Si la femme qui vient d’accoucher recouvre sa pureté avant la période de 40 jours, elle fait sa toilette rituelle légale, fait ses prières ainsi que tous les actes que les femmes pures peuvent effectuer, y compris la circumambulation, car la  durée des lochies n’a pas de limite minimale. Doit-elle la rattraper après sa purification ? Puis, pendant quarante autres jours, il devient un embryon. Cela fait 19 ans qu’elle n’a plus accouché, mais elle a des saignements qui durent depuis trois ans. La femme doit donc craindre Allah et bien veiller à sa purification, car la prière n’est pas agréée sans purification, même si l’on prie une centaine de fois. L’important est que les lochies sont un phénomène concret et les règles à suivre sont liées à leur présence ou leur absence. En conséquence, vous devrez rattraper les prières non accomplies. La fin de vos menstrues sera considérée au moment de la pureté de celles-ci. Il est vraiment regrettable que ce genre de situation se passe parmi les femmes croyantes. Mon avis est que la femme ayant eu ses menstrues après la circumambulation et avant le parcours entre les monts As-Safa et Al-Marwa accomplit quand même ce dernier car son site n’est pas considéré comme faisant partie de la Mosquée sacrée. Dis : «  c’est une source de mal…, Oui son jeûne est valide. Son jeûne est considéré comme valide et recevable. Si les lochies d’une femme débute le jour du At-Tarwiya (huitième jour du mois du pèlerinage) et qu’elle poursuive l’accomplissement des rites du pèlerinage, sauf la circumambulation et le parcours entre les monts As-Safa et Al-Marwa. Elles l’astreindront à toutes les obligations d’une femme qui a ses menstrues et la dispenseront de tout ce dont les menstrues normales dispensent. CHAPITRE 10 : LES MENSTRUES ("AL HAÏD") - "Al haïd" en arabe vient de l'écoulement. J’ai alors continué à faire la ‘Umra seul,  sans ma femme. Est-ce que ce jour là lui sera accordé ou doit-elle le rattraper ? La femme qui vient d’accoucher se doit-elle de jeûner et de prier avant la période de 40 jours, si elle constate la cessation de ses lochies, Si une femme a des menstrues régulières de six ou sept jours, et que celles-ci se poursuivent au delà de cette période pour durer huit, neuf, dix ou onze jours, elle ne doit pas prier et doit attendre la cessation de ses menstrues. n’a jamais déterminé de limite à la durée des menstrues, et Allah a dit : Et ils t’interrogent sur les menstrues. Elle a le droit par contre de grouper la prière de Dzhor avec celle de Asr et la prière de Maghrib avec celle de Icha. Ainsi, tant que l’écoulement du sang persiste, la femme est considérée comme indisposée et ce jusqu’à ce qu’elle constate la cessation de ses menstrues, se purifie et accomplisse la prière. Quel est le jugement de l’Islam dans ce cas ? En revanche si elle n’a pas de motif valable et qu’elle ne fait que cacher sa négligence sous de faux prétextes, il ne lui est pas licite de retarder la compensation ou la reprise des jours manqués du mois du Ramadan jusqu’au Ramadan suivant. où le soleil commence à jaunir, et en cas de force majeure, jusqu’au coucher du soleil. Le jeûne n’étant pas valide, l’abstinence de manger ou de boire n’a alors aucune valeur, ni utilité. Durant les nuits du Ramadan, est-il mieux pour la femme de faire ses prières chez elle ou d’aller à la mosquée, surtout s’il y a des prêches et des exhortations. Quant au reste des actes du pèlerinage, ils peuvent être effectués, même en état de menstruation. Il apparaît d’après sa question où elle emploie le terme « en principe », qu’elle n’a pas constaté une pureté totale ; or elle doit constater une pureté totale du sang des lochies. Au contraire, les femmes réalisent, qu’elles sont enceintes grâce à l’interruption du cycle menstruel. C’est pourquoi les femmes des Compagnons du Prophète y envoyaient à Aïcha, la Mère des croyants -qu’Allah soient satisfait d’elle-, des morceaux de coton tachés de sang pour lui demander son avis. Si la femme ne voit plus du tout de sang au bout de trois jours par exemple, alors elle se lave et prie. Son pèlerinage est correct et valide et elle n’est redevable de rien du tout. Le temps du Maghrib : du coucher du soleil jusqu’à la disparition du rougeoiement crépusculaire (c’est-à-dire la tombée de la nuit). Qu’en est-il du jeûne de cette femme dans les deux cas ? Juste après, elle fait ses ablutions et ses prières. Quand la femme qui a des sécrétions vaginales continues fait ses ablutions pour une prière obligatoire, peut-elle avec ces mêmes ablutions faire autant de prières surérogatoires qu’elle désire et réciter du Coran jusqu’à la prière obligatoire suivante ? Je me suis alors mise en état de sacralisation (Ihram) depuis la Mecque. Ce deuxième avis comme tu le constates, est plus plausible que le premier qui stipule l’obligation de jeûner. Cela fait référence au hadith rapporté par Oum Salama (qu’Allah soit satisfait d’elle) : «. de l’apparition de l’aube jusqu’au coucher du soleil. ». Comprendre la bida’h – مفهوم البدعة فى الاسلام, Le mois du Ramadan ou le mois du repentir, Quelques questions/reponses sur le “Manhaj”, Le mérite de la faim, de la vie rude et de se limiter à peu de nourriture, de boisson, de vêtements et d’autres plaisirs de l’âme et le mérite de délaisser les désirs, Explication sur les Menstrues (les règles) et les Lochies, Explication sur les Menstrues les Lochies, faire des invocations pendant les menstrues, Le rapport sexuel avec une femme en période de menstrues, peut on lire le coran sur internet quand on a ses regles, peut-on écouter le coran pendant les règles. Oui… dès que femme qui vient d’accoucher constate la cessation de ses lochies, c’est-à-dire la fin des écoulements de sang, elle doit jeûner si c’est au cours du mois de Ramadan ; de même, elle doit prier et il est permis à son époux d’avoir des rapports sexuels avec elle, car elle est pure et dépourvue de tout ce qui empêche l’accomplissement du jeûne, de la prière ou des rapports sexuels. La preuve de cela c’est la réponse que le Prophète r fit à Asma bint Oumeice, femme d’Abû Bakr t, qui accoucha dans le convoi du Prophète r pour le pèlerinage d’adieu alors qu’il avait campé à Dzoul Houlaifa (qui est le Miqat des pèlerins venant de Médine). Si ces sécrétions sont des préliminaires aux menstrues elles sont alors considérées comme menstrues. Même si elle a ses menstrues, elle doit se mettre en état de sacralisation et celle-ci est effective et valide. On peut reconnaître cela par les douleurs spécifiques au cycle menstruel. En effet, si la prière de Dzhor était obligatoire dans ce cas, le Prophète, L’écoulement du sang des menstrues d’une femme en état de jeûne annule son jeûne, comme le confirme le Hadith du Prophète, Elle n’est pas obligée de les changer, car les menstrues ne souillent pas le corps de la femme, mais uniquement les parties qui ont été en contact avec le sang. a ordonné aux femmes, lorsque leurs habits sont tâchés par le sang des menstrues de laver ce sang et de prier avec ces habits. Il semble qu’il s’agit d’une maladie qu’elle a contractée au cours de cette période-là. Car le Prophète r n’a jamais déterminé de limite à la durée des menstrues, et Allah a dit : لEt ils t’interrogent sur les menstrues. Une femme a eu ses menstrues après avoir effectué le jet des cailloux au niveau de Jamarat Al-Aqaba et avant la circumambulation Al-Ifada. Qu’en est-il du jeûne de cette femme le jour de sa fausse-couche et durant les jours suivants caractérisés par  l’écoulement du sang ? Si elle se purifie avant le coucher du soleil d’un moment équivalent à l’accomplissement d’une Rak’a, elle est tenue d’accomplir la prière de Asr. La circumambulation de la ‘Umra est pareille à celle de Al-Ifada, car c’est un pilier de la ‘Umra. Le lieu du parcours entre les monts As-Safa et Al-Marwa semble ne pas faire partie de la Mosquée sacrée. La femme qui a ses menstrues n’est pas tenue de jeûner, ni de prier. Si par exemple ses règles apparaissaient au début de chaque mois et duraient six jours, elle doit, au début de chaque mois, rester pendant une période de six jours sans jeûner, ni prier et ensuite elle se lave et reprend ses activités de jeûne et de prière. On lui répondit qu’elle avait déjà fait la circumambulation (Tawaf Al-Ifada), il dit alors : « Qu’elle parte donc (avec nous) ! Il existe en revanche une durée maximale, qui est de 40 jours selon la majorité des savants. Elle se lava alors, et accomplit tous les rites de la ‘Umra tout en étant purifiée. Les oulémas ont divergé concernant la durée maximum des menstrues de la femme. Mais par pudeur je n’ai osé le dire à personne. Pour ce qui est de la prière, elle n’a pas à les rattraper de manière générale. lui a destiné. Il arrive parfois que la femme trouve des traces légères de sang ou de très petites taches tout le long de la journée. Mais dès qu’elle se purifie et qu’elle a un temps suffisant pour accomplir au moins une Rak’a de la prière du moment avant la fin de l’heure, elle est obligée d’accomplir cette prière. En effet, cette femme se trouve dans la même situation que la femme atteinte de métrorragie ; et le Prophète. Allah répondit alors dans un Hadith qodsi : « Je l’ai fait ». La menstruation qui peut se produire chez une femme enceinte est un écoulement de sang régulier qui ne s’est pas arrêté depuis qu’elle a conçu et qui survient à sa période habituelle des menstrues. Par conséquent, cela n’empêche pas l’accomplissement des prières, du jeûne, ou des rapports sexuels avec l’époux parce qu’il ne s’agit pas des règles.
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