C'est avec l'aide d'une armée turques que le saadien Abd el. dans la faible mesure où elle se distingue de celle de l'oratoire, apparaît donc un peu moins évoluée. Les hampes des lettres restent hautes, les mouvements des caractères qui se disposent sur la ligne d'écriture, mesurés et ordonnés. La réaction du calife Es-Saïd reprit Fès et le pays de Taza, mais pour peu de temps. Le fondateur de la dynastie Abou Yousof Ya 'qoub ne put prendre l'offensive contre Tlemcen : il se contenta de repousser toujours avec succès les attaques répétées de Yaghmorasen. Un premier groupe, comprend, à gauche du mihrab, la chambre de l'imam doublée d'une bibliothèque, à droite la chambre du minbar. Les volutes sont formées par le grand lobe des deux palmes doubles, munies de bourgeons axillaires et dont les deux lobes les plus courts viennent former le haut du chapiteau. En son temps il était le plus grand lustre de l’Afrique du nord. Telle une soucoupe volante suspendue au temps, le lustre imposant dans sa forme et son poids (3200 kilogrammes) fut donc importé lors de cette épopée. Elle est animée par les Souks où sont vendus les nattes, les tapis, les bijoux et toutes sortes d'objets artisanaux fabriqués dans les montagnes voisines. Abou Rebia, qui mourut en novembre 1310, fut inhumé dans le grand sahn de la mosquée. La nef axiale est plus large que les nefs communes. Ce koufique simplifié et ramené à des formes rectilignes fait honneur aux décorateurs du xiiie siècle. Un dôme à stalactites couvre la niche même du mihrab. Ces deux arcs ont exactement la même ligne et les mêmes découpures florales que les arcs de Tinmel. Retrouvez les horaires de vos trajets en un seul clic ! Mais le grand plateau, ses annexes et la coupole intérieure sont entièrement couverts d'ornements. Mais les deux faces de cette arcade, ainsi que l'archivolte moulurée qui sépare les deux arcs, ont été recouverts de décors mérinites. Aucun lustre orné de cette taille n'a été signalé en Orient. Ainsi Taza n'était plus qu'une place makhzen entre bien d'autres. Les Abd el Ouadides, militairement plus faibles que les Mérinides, essayèrent de réagir et, sans jamais menacer vraiment le royaume ennemi, poussèrent des incursions en territoire marocain, Les villes du Maroc oriental furent maintes fois dévastées. L'arcade devant mihrab de l'oratoire d'Abd el Moumen a été conservée elle est faite de deux arcs à lambrequins séparés par une archivolte moulurée et retombant sur des motifs serpentiformes. Pour de longs siècles les textes sont muets sur la mosquée de Taza. L'aménagement du grand sahn avec ses deux galeries occidentale et méridionale - cette dernière servànt de mosquée d'été- et sa fontaine. Sans doute il a perdu les supports des godets à huile qui se disposaient tout autour de ses plateaux étagés ; mais quelques restes de leur base et les supports- du petit lustre permettent de les restituer dans leurs grandes lignes. Deux minarets de la ville, celui des Andalous et celui de Sidi Azzouz, apparaissent dans leur partie inférieure comme des minarets almohades. La délicate élégance de l'arc devant mihrab de la mosquée de Taza fait supposer que tout l'oratoire fut l'oeuvre d'un maître andalou. Lorsque Moulay Rechid, dans l'anarchie qui accompagna la chute de la dynastie saadienne commença à se poser en prétendant, c'est à Taza qu'il s'installa vers 1665 ; il était déjà maître du Maroc Oriental et tous ses efforts tendaient à la conquête de Fès. Au sommet de l'arc, des plâtres du XIIIe siècle sont tombés et on peut voir le repiquage qui fut exécutésur l'arc almohade pour faire adhérer le nouvel enduit. La mosquée de Taza est un vaste édifice. A cette campagne de travaux il faut sans doute attribuer certaines réfections de détail, - assez malencontreuses - de la mosquée, en particulier les portes de la façade sud-est. Il est singulier par sa forme et sa taille de sphère conique constituée de dix cercles hyperboliques  en coniques dégénérées et  droites sécantes servant de support aux centaines de lampes qui ornent et illuminent la voûte centrale de la mosquée. II» au MACCAL : Regard sur la création contemporaine du continent africain, Mariam Ben Omar : Avec cette start-up, une nouvelle forme de consommation est née, Eliminatoires CAN-2022 (4è journée/Gr.E) : Le Maroc retrouve la République centrafricaine pour faire le break, Météo : Baisse des températures dès mercredi, pas de pluie en vue, Il est désormais accessible en arabe : «Expertes.ma», le 1er site dédié aux femmes expertes fait peau neuve, Son disciple témoigne : Feu Ahmed Souhoum, un leader du Malhoun sans conteste, Comment le PLF a failli tomber chez les députés, Campagne derb dial : Une affiche et un concours contre la Covid, Covid-19 : Pfizer annonce un vaccin efficace à 90%, Ouverture partielle des frontières: de nouvelles conditions dévoilées, Les précisions de la RAM : Vols programmés exceptionnellement dès le 15 juillet 2020, C’est officiel ! Avant même qu'ils n'eussent abattu les derniers Almohades, les Mérinides eurent à repousser les tentatives d'invasion des Beni Abd el Ouad de Tlemcen, conduits par l'émir Yaghmorasen, le fondateur de la dynastie zianide. Puisse Dieu leur rendre cette oeuvre profitable, qu'Il rehausse leur rang et fasse en sorte que ce qu'ils ont délié et lié soit conforme à ce qu'Il aime et agrée, tout cela par Sa bienveillance et Sa faveur! «L’objectif principal pour la prochaine rentrée est d’assurer un bon déroulement des examens de fin d’année», Les clés pour retrouver une nouvelle dynamique, Les dimensions sociale, territoriale et de la jeunesse prédominent dans la feuille de route de Chakib Benmoussa. La salle de prières est d'une profondeur de huit travées contre quatre pour le sahn, Les galeries entourant le sahn comprennent deux nefs sur chaque côté, deux travées au fond. Au sud de deux patios allongés, entourés de portiques sur trois côtés, trois passages conduisent à trois portes donnant sur la rue. - MERINIDES ( l'agrandissement de la grande mosquée) : L'agrandissement de la Grande Mosquée.(1292-1293). De toute manière, il s'agit d'une oeuvre récente : le style des menuiseries et des peintures, qui mêlent aux thèmes hispano-mauresques, des types floraux orientaux, comme la feuille lancéolée et l'oeillet, ne permet pas de faire remonter ces menuiseries au delà du xviie siècle et peut même leur assigner une date beaucoup plus récente. Les arcs des portes qui conduisent aux annexes sud-est ont des encadrements de plâtre sculpté. La façade occidentale de la mosquée est bordée d'une rue qui, au droit des portes, est couverte par trois porches aux toits de tuiles. L'emplacement symétrique est maintenant occupé par une maison. Il avait coûté 8.000 dinars. La 1 re médersa mérinide bâtie en face de Jamâa Lakbir par Abou Youssef Yacoub Annasser (أَبُو يُوسُف يَعقُوب الناصر) vers 1292-1293 (date de la restauration de Jamâa Lakbir. Et Moulay Ismaïl qui bâtit tant de forteresses semble n'avoir rien fait pour la ville qui lui avait résisté. Le plateau inférieur s'élargit considérablement : il est entouré, non pas de supports de godets, mais de merlons dentés. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. 1135. Son fond est fixe : dans ses petits côtés s'ouvrent deux portes. L’état d’urgence sanitaire prolongé, Une machine marocaine pour la fabrication des masques de protection voit le jour, Trafic international de cocaïne : Un nouveau coup de filet du BCIJ, Gestion des déchets post-Aïd – Période festive sous haute surveillance sanitaire : Casa Baïa monte au créneau. La plus basse des deux arcades centrales porte une inscription cursive peinte, malheureusement presque effacée. La grande mosquée «Jamâa Lakbir» de Taza (1142)  est la troisième mosquée qui nous est restée de la dynastie des Almohades. Et ce vaste oratoire, aux longues perspectives, tout nové de pénombre malgré sa blancheur, est d'une beauté ferme et grave. L'histoire des dynasties antérieures et leur propre expérience leur avaient appris que quiconque est maître deTaza ne tarde guère à s'emparer de Fès. Le carré devant mihrab est couvert d'une magnifique coupole nervée et ajourée sur trompes à stalactites. Mais aux extrémités de cette travée de simples pavillons de charpente ont remplacé les coupoles à Stalactites qui, dans les mosquées d'Abd el Moumen, égalaient en beauté le dôme même qui précédait le mihrab. 1-1 construisit son Dar elMakhzen au sud de la ville - à l'opposé de la grande mosquée. Elle fixe le lustre à la  pénombre centrale de la mosquée ; Les plateaux gradués en forme de  cones  finement ciselées  dont les bords sont sectionnés d’anfractuosités pour conforter la dimension optique des encoignures. Le décor épigraphique s'emploie au lustre comme au mihrab pour remplir des médaillons et surtout pour meubler des encadrements : le koufique reste abondant et s'associe toujours à des motifs floraux, tantôt disposés en éléments isolés entre les hampes des lettres, tantôt accrochés à des rinceaux. L'architecte du XIIIe qui eut à restaurer et à prolonger la mosquée almohade devait tout naturellement être tenté de reprendre l'ordonnance décorative du sanctuaire d'Abd el Moumen. En sept ou huit ans de luttes obscures et patientes, il chemina vers le nord à travers le Grand puis le Moyen Atlas. Les livres d’histoire parlent de 514 goulots servants de réservoir à l’huile illuminante lorsqu’il était acheté à 8 000 dinars en or. Dès sa construction, le grand lustre de la mosquée de Taza fut célèbre. De riches claustra de pierre garnissent les fenêtres. A Taza, la richesse de la nef axiale s'accroit de tout le décor qui avoisine le lustre. « Lorsque fut communiqué l'ordre du Commandeur des Musulmans et Adjuteur de la religion Abû Ya'qûb, fils du Commandeur des Musulmans qui combattit pour la foi dans la voie du Maître des Mondes Abû Yûsuf (puisse Dieu l'exalter et rendre son souvenir éternel!) Les autres sont ornées de baguettes d'entrelacs. Les travées mérinites ont, avec plus de calme encore et moins de puissance, autant de majesté que les travées almohades. Depuis lors certaines baies ont été aveuglées : des arcs ont été remaniés ou remplacés par des linteaux de bois. Ainsi, à la grande mosquée de Taza, la hiérarchie du décor reste dans la tradition almohade. C'est un composite à bandeau. On oublie trop souvent que le minaret de Taza est l'ancêtre des grandes tours almohades. Peut-être contenait-il une arcature qui marquait le rôle de anaza que doit logiquement jouer cette barrière. Taza était destinée à être la première capitale et la première place d'armes des dynasties montantes. Aujourd'hui le Maroc. Il suspend à une longue hampe, ponctuée d'ornements divers, une série de plateaux de plus en plus larges où se disposaient les godets à huile. Le sultan assiégea en vain le Bastioun qui résista au bombardement et aux tentatives de sape. Ce n'est qu'après la prise de Fès en 1250 qu'ils commenceront d'organiser un makhzen, et ils ne feront figure de grande dynastie qu'après la prise de Marrakech en 1269. Les voyageurs et les historiens - qui ont coutume de taire les richesses décoratives qu'enferment les mosquées - signalèrent plusieurs fois le grand lustre de Taza. Ahmed ibn Mahrez devait succomber plus tard en rase campagne. Le tympan est orné d'un entrelacs polygonal enserrant un médaillon épigraphique et bordé de deux bandeaux à entrelacs et d'un tore cordelé. Mais, en dehors des grandes eulogies qui ornent la face inférieure du plateau, les hampes se compliquent, moins souvent que dans le décor sur plâtre,de noeuds d'entrelacs et les hampes ne viennent que rarement, par leurs retours, occuper le haut du champ épigraphique. Et la guerre sainte en Espagne - où il permit aux Nasrides de consolider leur royaume - absorba une partie de ses forces. Le minaret, le prototype même de l’art almohade, est d’une rare simplicité mais solide comme le roc des montagnes avoisinantes, sobre mais beau dans sa simplicité et la précision de ses mesures. Le mur sud-est, percé d'un mihrab en son centre, était précédé d'une galerie couverte - aujourd'hui rétablie - qui servait de mosquée d'été. Le plan de la mosquée - le sahn el kebir mis à part - est d'une parfaite régularité. Il s'agit de la mosqu�e de Sidi Azzouz dont la Fondation remonte probablement � l'�poque almohade et de la mosqu�e Es-Souk.D'autres belles mosqu�es historiques, telles Jam�a Al Andalous, Jam�a Sidi Mesbah, Jama� Sidi Ben Atia, Jama� Lalla Adra m�ritent, elles aussi, r�novation et restauration. Trouvez la pharmacie de garde dans votre quartier et ville! On ne voit dans le lustre aucune étoile polygonale. Mais son successeur Abou Ya 'qoub Yousof rêvait de prendre Tlemcen, et avant de se lancer dans la grande expédition qui aboutira au siège de Tlemcen et à la construction de Mansoura, il s'occupa avec prédilection de Taza. La mosquée a neuf portes : deux dans le mur de là qibla trois sur chaque façade latérale, une dans le mur nord-ouest, dans l'axe de l'édifice. Inscrivez vous à notre Newsletter, Association nationale des médias et des éditeurs : Le « professionnalisme et l’efficacité » des FAR à El Guerguerat…, Le leader politique Mahjoubi Aherdan n’est plus : Une icône politique s’éteint, Guergarat: opération préservation de la légalité internationale, Passage de Guergarate: Le RNI appuie fort les opérations professionnelles des FAR. Le plan de ces annexes est singulier. « 0 toi qui regardes ma perfection, assure ton regard et fais jouir ton ceil de ma beauté qui resplendit. Toutefois des arcs à lambrequins supportent encore ces qoubbas plus modestes ; d'autres arcs à lambrequins forment rappel dans les nefs extrêmes de l'oratoire. Sous Moulay Abd el Aziz, Taza fut la capitale du rogui Bou Hamara, qui installa dans les restes du Dar el Makhzen de Moulay Rechid mais ne fit rien pour la grande mosquée. Les visées turques amenèrent cette dynastie de chorfa, parvenus par la guerre sainte, à se faire l'alliée de l'Espagne, installée à Oran et Mers el Kebir, contre les Turcs d'Alger. La ville fut quelque temps leur point d'appui pour leurs campagnes au Maghrib Central - toujours tenu par les Almoravides -et dans le nord du Maroc. Sa stèle funéraire s'y voit encore. Selon l'ouvrage �Rawd Al Kistas�, le lustre qui orne la mosqu�e p�se 32 quantaux et comprend 514 calices ou godets.L'ancienne medersa de �Jama� Lakbir�, situ�e en face de cet �difice, est tomb�e actuellement en ruines et m�rite d'�tre restaur�e en r�habilit�e.D'autres mosqu�es de valeur, situ�es en m�dina de Taza, sont actuellement en cours de r�novation gr�ce au soutien financier du d�partement des habous et des affaires islamiques. On est tenté de croire que ce type de chaire s'est formé au XIIIe siècle. Mais il n'oublia pas le grand sanctuaire de sa capitale provisoire. Le minbar de la grande mosquée de Taza (Pl. Les trois parties principales du lustre sont inégalement ornées. Les murs extérieurs ne sont jamais infléchis. La grande mosquée «Jamâa Lakbir» de Taza (1142) est la troisième mosquée qui nous est restée de la dynastie des Almohades. Ce minaret sobre et puissant reste le meilleur symbole de la ville forte qu'il domine. Carrefour stratégique et passage inéluctable pour les armées et les commerces, la ville de Taza a assumé par le passé la délicate mission de contrôle et de bastion. A l'intérieur elle apparaît bien dans la tradition des grands sanctuaires almoravides ou almohades. A la chaire de la Qasba, les marqueteries tenaient, au détriment de la sculpture, une place plus grande qu'à la Koutoubiya. Tout l'édifice est axé. Sous les sultans Saadiens, Taza conserva son importance militaire. de construire l'addition qui fut ajoutée à cette mosquée-cathédrale (puisse Dieu l'ennoblir! Les plateaux à gradins qui étaient presque entièrement masqués par les godets à huile ont un décor plus large et plus rare. Dans le plâtre scuplté ou dans le bronze ajouré et ciselé, on peut donc, à Taza, voir toutes les formes et saisir toutes les tendances du décor hispanomauresque à la fin du XIIIe siècle. Enfin on voit encore, sur le mur de la grande mosquée où elles ont été recueillies, deux inscriptions sur marbre rappelant des fondations habous faites par Abou Inan, à un maristan et à une zaouia extra muros. Console supportant la couronne du grand lustre, Coupole nervée à l'intérieur du grand lustre. Moulures et panneaux lisses sont couverts de peinLures florales. X. Un exercice grandiose de styles qui allient le raffinement de la tradition architecturale andalouse et  la sobriété élégante des bâtisses locales. Par son architecture la mosquée de Taza est bien une des plus imposantes et une des plus régulièrement belles d'Afrique du Nord. Des frises de plâtre sculpté courent sous les p~afonds et descendent jusqu'à la surabaque des piliers. Taza était destinée à être la première capitale et la première place d'armes des dynasties montantes. Les Mérinides tentèrent maintes fois et réussirent pleinement sous Aboul Hassan, puis sous Abou Inan - la conquête du royaume de Tlemcen. De cet ensemble, il faut dégager la mosquée almohade, les agrandissements mérinites et les adjonctions des siècles derniers. De proportions un peu plus courtes que la Koutoubiya, il s'achève par un lanternon plus large et plus trapu que ceux des minarets postérieurs, mais il conserve le bandeau en relief des minarets fassis du xe siècle. L'agrandissement mérinite n'a fait qu'accroître la profondeur de la salle de prières. Covid-19 : Les cliniques privées disposées à revoir les prix à des conditions…, Redouane M’Fadel dans L’Info en Face : « On peut émettre un grand emprunt national », Les Lions de l'Atlas dominent la Centrafrique et valident leur billet pour la CAN, Covid-19 : 5.415 nouveaux cas confirmés en 24h, 4.235 rémissions, Amical/U17: Le Maroc et la Tanzanie font match nul. Mais Taza n'eut bientôt plus pour les califes almohades qu'une valeur de souvenir. A chaque extrémité de la galerie occidentale sont aménagées deux annexes : à l'angle sud-est un msid surélevé ; à l'autre extrémité l'escalier qui conduit à la chambre du mouwaqqit, aménagée, au niveau des toits, près du minaret. Par ailleurs, il faut noter qu'aux anaza-s de la grande mosquée de Fès jdid et de la mosquée Mouassin à Marrakech, une inscription occupe l'arcature centrale. En effet, il n'est pas douteux qu'on se trouve là, en face du minbar dont le sultan mérinide Abou Yaqoub dota la mosquée réparée et agrandie par ses soins. A la Grande Mosquée et à la mosquée AI Hamra, à Fès Jdid, la travée devant mihrab perd ses coupoles latérales : elle cesse de former un véritable sanctuaire au fond de l'oratoire. Dar el Makhzen, palais de Moulay Er-Rachid. Ceci dit ;  c’est le lustre de la mosquée qui fait la fierté des habitants de cette ville et qui est prisé à juste titre par tous les visiteurs de Taza. La ville comptait près de cinq mille habitants dont de nombreux juifs. Ce lampadaire de dimensions inusitées - qui est à lui seul comme un monument à part -nous est parvenu dans un état de conservation remarquable. Et la mosquée d'Abou Yaqoub garde encore un riche mobilier liturgique : si son minbar est très dégradé, elle possède un grand lustre, unique dans le monde de l'Islam, d'une prodigieuse richesse ornementale et deux autres lustres plus petits, mais eux aussi fort ornés et d'un style très pur. Taza perdit ainsi avec son importance militaire, le meilleur de sa vie. Comment on fait pour s'inscrire s'il vous plaît ... Recevez des infos fraîches et exclusives. Tous les élèves tazis l’ont mémorisé et  récité comme refrain épique   évoquant l’époque où Taza jouait un rôle d’avant garde dans le système militaire des Almohades.
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