Tu reviendras quand tu seras blanchi. Commis d’octroi. Fouiller un condamné, — dans le jargon des voleurs. Un sac-à-papier se disait autrefois de la réunion de toutes les pièces d’un procès celles-ci se plaçaient dans un sac de toile. N. Gagner l’enjeu qui constitue la banque, soit au baccarat, soit à la roulette ou au trente-et-quarante ; c’est le rêve de tous les joueurs. Pourquoi pas ? Vérifier la réclame, c’est s’assurer que la fin d’une feuille concorde bien avec le commencement de celle qui suit immédiatement. Se dit d’une fille qui a eu de nombreuses aventures galantes, par allusion aux chevauchées sabbatiques des sorcières. Pour les artistes et les lettres, c’est s’être acquis une valeur personnelle. Guillotiner. Бретонско-русский Saler une note : additionner le numéro du cabinet avec la carte (Argot d’imprimerie). — C’est graveleux. On dit aussi Raton. Savourer ce qu’on boit. Les voleurs qui emploient cette expression estiment qu’elle suicide son mari quand elle est par trop acariâtre (Argot des voleurs). adj. Mon amie, reçoit encore cette preuve de non amour. et s. Grand mangeur de soupe. Nous livrons ces conjectures à la sagacité de quelque Du Cange de l’avenir. On retape une seconde fois un ami déjà tapé une première. s. m. Apocope de Sous-Officier, — dans l’argot des troupiers. Sans-culotte : Républicain de 1793, dont les jambes dédaignaient les culottes courtes pour se perdre dans un large pantalon. Revenir.— Je radine à la piaule.Radiner : faire le radin, voler le tiroir-caisse d’un comptoir.Ce tiroir est nommé radin parce qu’il renferme des radis (sous) (Argot des voleurs). Confession de Mademoiselle Sapho, suite du Cadran des plaisirs de la Cour, p. 257. prép. — Allusion à la couleur jaune qui est celle du cocuage. Rester coi, ne savoir que dire. En très peu de temps. Se dit à propos des Gens qui surviennent quelque part quand on ne les attend pas. Besogner du membre avec une femme qui en meurt d’envie. Dormir. Juron bourgeois, qui marque l’ennui qu’on éprouve, l’embarras dans lequel on se trouve. Les voleurs disent d’un homme affreusement laid qu’il est un roublard. Individu de mœurs innommables. Dette. Résidu, restes de vin ou de soupe, — dans le jargon des troupiers. Ils salivent dedans (Argot des voleurs). Une autre fille de son quartier, plus expérimentée que l’autre et qui, pour être un peu moins belle, n’en était pas moins savante et spirituelle en amour. Il n’est poses qu’elle ne sache,En débauche elle a de Carrache.L’invention. s. m. Homme politique qui change d’opinion toutes les fois que cela peut lui profiter personnellement. Tous vos baisers sont contraints ;Mais remuez donc les reins !Que faites-vous de vos mains ? Signifie aussi : Regagner au jeu après s’y être ruiné. Tuer un complice pour ne pas lui donner sa part de vol. Vieux beau qui ramène la mèche de cheveux qui lui reste sur le sommet de la tête ou sur le front. s. m. Compagnon du tour de France chargé de présenter les ouvriers aux maîtres et de consacrer leur engagement. Donner son sac. Cette expression est néanmoins employée par les voleurs. Un homme qui donnait de belles espérances et qui n’arrive à rien est un raté. v. réfl. Allemand-français Se mettre en riole. Il est rien bête, celui-là. V. Momir. Parapluie. Коломиец Е.А., Русско-немецкий словарь современного молодежного жаргон. Baiser, le dieu des jardins étant le dieu de l’amour. Une chose qui ne vaut rien, pas grand’chose ou qui est laide, est une roupie. Approved third parties also use these tools in connection with our display of ads. Femme de confiance dans une maison de tolérance. Tromper son mari en faveur d’un autre homme, ou sa femme en faveur d’une autre. Partisan quand même du 1er Empire et admirateur aveugle de l’empereur Napoléon. S’il cajole la cantinière, elle lui rince le gosier. Doigts. Un homme qui sait habilement se tirer d’un mauvais pas est un roublard. s. m. Vin de Champagne, — dans l’argot des gens de lettres qui veulent faire une réclame à la maison de commerce de M. de Saint-Marceaux, riche viticulteur d’Épernay. Très bien, très beau, très amusant, — dans l’argot des voleurs, qui emploient ce superlatif à propos des choses et des gens. Aujourd’hui, on dit des raseurs. Il y a le reporter politique et le reporter mondain. Du vieux mot rouchi : mauvais cheval. Extrêmement amusant. L’oie fut mangée le lendemain chez un marchand de vin du voisinage. — Mot à mot : faire avaler une correction. Battre. Il n’y a que les refroidis qui ne rapliquent nibergue. » (Commis et demoiselles de magasin, 1868.) Pour mieux les embêter dans le poids et la réjouissance. » — Les variantes sont : Tu t’en ferais éclater le cylindre, tu t’en ferais péter le nœud. Une femme qui a la poitrine creuse, a des salières, c’est-à-dire des trous en guise de seins. Donner une roulance. Empoisonneurs et empoisonnés rient de leur poison. s. f. Jeu d’enfants qui consiste à se sauver et ne pas se laisser attraper. Soi, lui, elle, — dans l’argot des voleurs. N. Mais zeste ! Tramway. s. m. Misère extrême, — dans l’argot des bohèmes, qui souffrent parfois de la faim et de la soif autant que les naufragés célèbres peints par Géricault. v. a. Dérober quelque chose, une tabatière ou un foulard, — dans l’argot des faubouriens. C’est ainsi que le peuple, à Paris, appelle l’enfant qui fait partie d’un bataillon scolaire. — « Je vais me montrer, tu vas les voir s’esbigner. On dit aussi Scier le dos. Réduit, déduit ; déduit, réduit. Signal convenu entre les voleurs pour avertir un complice. Allusion au bûcheron qui, de sa cognée, sape un arbre (Argot des voleurs). Signifie aussi Dévaliser. — Mot à mot : de rondin. Se choquer des discours les plus innocents comme s’ils étaient égrillards, et des actions les plus simples comme si elles étaient indécentes. Se faire ramasser, c’est se faire arrêter. L’anecdote suivante, qui est de la plus scrupuleuse exactitude, pourra en donner une idée : deux individus, venant s’assurer dans une maison de banlieue que l’ouvrage manquait complètement et toucher l’allocation qu’on accordait aux passagers, étaient, l’un chaussé d’une botte et d’un soulier napolitain, l’autre porteur de souliers de bal dont le satin jadis blanc avait dû contenir les doigts de quelque Berthe aux grands pieds. Faire des reproches à quelqu’un, c’est lui pousser un renaud.— Y m’en a foutu un de renaud à l’instruction, y m’a dit que je crapserai d’une fièvre cérébrale soignée par Charlot (Argot des voleurs). s. f. La fosse commune, exclusivement réservée aux cercueils de sapin. s. m. Réprimande de maître à valet, ou de patron à ouvrier. Mourir. Fille publique laide comme les sept péchés capitaux (Argot des souteneurs). Il ficelle le tout et dépose précieusement le paquet sous son rang. C’est un mot emprunté à l’argot des classes dangereuses. S’enfoncer dans la rafaille : descendre en terre. On sait que lorsqu’on ouvre le ventre de cet animal, une odeur chaude et nauséabonde vous prend au nez et à la gorge (Argot du peuple). Vomissement. N. Accueil • A B C D E F G H I J K L M N O Œ P Q R S T U V W X Y Z • Plan du site Ils sirotent bien malgré eux l’eau de la rivière (Argot des voleurs). Quand on n’a pas de quoi manger, on serre sa ceinture d’un cran. Voiture. On dit aussi Rouler sa bosse. Voleur de nuit, à l’époque où les voleurs de nuit formaient une catégorie. Signifie aussi boutique. Ne rien recevoir, — dans le jargon des voleurs ; c’est-à-dire être sevré de sa part de butin. Ensevelir ; mettre un corps au cercueil, — dans le jargon des voleurs. Voler, retourner la poche d’un individu, le ratisser avec autant de soin que le jardinier en met à ratisser ses allées (Argot du peuple). Coller du rototo. Congédier. s. m. Garde national de la banlieue, avant 1870 — dans l’argot des faubouriens. Vénus, ribaude paillarde,D’une façon plus gaillardeSait bien remuer le cuQuand le dieu Mars la secoue. Petite rose de chair qui se trouve à l’entrée de l’anus et qui en est pour ainsi dire le pucelage, car les pédérastes passifs ne l’ont plus (d’où les pédérastes actifs sont appelés chevaliers de la rosette). C’est une variante moderne de faire la barbe. Galons du grade de sous-officier. Il est rutilant (joyeux). v. n. Crepitare, ou alvum deponere, — dans l’argot du peuple. » comme s’il reprenait tout à coup un dialogue commencé. — Allusion au diamètre respectif des roues de voiture. Argot des bourgeois. Reprendre faveur. Allez-vous en, foutez-moi le camp. Élève reçu un des quinze derniers à l’École Polytechnique. — On dit d’une femme enceinte : Elle en a plein son sac. — Mot à mot : saigner du nez au lieu de saigner du bras. Le noms des mois en langues slaves Comparaison et explications. Soigné, remarquable, très beau. Taisez-vous ! Jouer pour soi, — s’approcher trop près du public, sans s’occuper des autres acteurs en scène. Ennuyer. v. a. Tomber dans le ruisseau, — dans l’argot des voyous. La guillotine. Signifie aussi Faire banqueroute à la vertu, — en parlant d’une jeune fille qui se laisse séduire. » quand on entend remuer l’argent de la banque, parce que ce bruit argentin rappelle celui des cloches qui annoncent la mort du pape. To calculate the overall star rating and percentage breakdown by star, we don’t use a simple average. Rat de palais, en un mot tous les rongeurs qui rongent les plaideurs (Argot du peuple). v. a. Battre ou seulement Rudoyer. Être battu.— Je vais te foutre une ratatouille, numéro un.On dit également :— Je vais te tremper une soupe (Argot du peuple). Vomir. — Le mot date de notre guerre d’Afrique. s. m. Insurgé de juin 1848, — dans l’argot des campagnards de la banlieue de Paris, pour qui un mot nouveau n’est facile a retenir qu’autant qu’il est court et sonore. Extrêmement sage, — c’est-à-dire ne parlant pas. — qui sont les petites roues sur lesquelles repose le canon chargé de mitraille spermatique. Homme tenace qui suit les femmes dans la rue ; quand il tombe sur une vierge il la suit jusqu’à temps qu’il la perde (Argot du peuple). Zut pour lui ! Marque sur l’œil d’un maître coup de poing. On dit aussi Rafler. De la Californie elle revient pompette. Renâcler (Vidocq). Un souvenir de reconnaissance à l’adresse de la ville de Soissons, patrie des haricots, haricots plus célèbres cent fois que tous les comtes également de Soissons, et qui, plus qu’eux, ont fait du bruit dans le monde, sans compter celui qu’ils feront encore. Nom donné par les souteneurs de la Commune à quiconque était partisan du gouvernement établi à Versailles. Du temps de Rabelais et d’Agrippa d’Aubigné, on disait Écorcher le renard. — Mot à mot : rogneur de portions. — Mauvais ouvrier. Argot des faubouriens. Guillotine. Ρώσικα-Ελληνικά s. m. Sculpteur, — dans l’argot des artistes. Une vieille chanson de compagnon dit : Quand je sens que ça me gargouille,Je lâche le renard. s. m. Secret connu de tout le monde, — dans l’argot du peuple. Renauder. v. a. Reconnaître, — dans l’argot des voleurs. Être condamné en appel (Argot des voleurs). v. a. Blesser quelqu’un volontairement, le tuer même, — dans l’argot des prisons. Payer jusqu’au dernier sou. Synonyme d’éteindre sa braise (Argot du peuple). Mot à mot : personne, chose dont l’aspect fait tomber à la renverse ; propos, discours qui renverse d’étonnement. s. f. Fille ou femme de mauvaise vie, — dans l’argot des faubouriens. Le dos. — Mot à mot : asservir. oui, ma chère, ça se comprend, tu n’as sans doute pas vu que c’était une mouche à m… iel. Gros joueur ruiné qui se tient debout derrière une table de baccarat sans jouer, — dans l’argot des grecs. Fille publique, — dans le jargon des voyous. Regimber, protester plus ou moins énergiquement, — dans l’argot du peuple. s. m. Cabaret, — dans l’argot du peuple, qui se rappelle toujours les maisons à boire du vieux temps, reconnaissables à leurs rideaux de percale de couleur pourpre. — Le mot n’est pas nouveau. Distingué, coquet, bien mis. Ils disent aussi « Le patient animal qui…, » etc. Chasse aux informations. « Louis XIII rasait bien, et un jour il coupa la barbe à ses officiers et ne leur laissa qu’un petit toupet au menton. — Rifle : Feu flamme. Misère. L’expression est vieille, — comme l’hypocrisie. adj. — Dès 1373, Du Cange en cite des exemples au mot Rigolamentum. Москва: Юнвес, 2006. Repiquer de riffe : rappliquer d’autorité (Argot du peuple). Avait primitivement le sens restreint d’attendre de l’argent. Sou. cruel (Argot du troupier). La plupart des volumes entassés dans les caisses étaient des rancarts de librairie, des rossignols sans valeur ; des romans mort-nés…. Vous nous râperez le gosier avec le trois-six et le sacré chien dans toute sa pureté. Le revidage ou révision tombe sous le coup de la loi. et s. Homme à son aise, ayant le sac. Tiroir-caisse d’un comptoir, qui est aussi un rade. s. m. Chiffonnier, — dans l’argot des faubouriens. Faut suriner les pantresÀ coups d’couteaux dans le ventreEt crever d’coups d’marteauxLa cervelle aux râteaux. Gandin, fashionable. Banquier, changeur, — dans le jargon des voleurs qui savent que certains banquiers, certains changeurs, exécutent des sauts prodigieux sur la route de Belgique. Le surveillé avait une résidence qui lui était assignée, et toutes les semaines il devait se présenter au commissariat de police de la ville pour faire constater sa présence. Les dents. Немецко-русский s. et adj. La bouche, quand elle n’a plus de dents. Dictionnaire D Argot Classique By Charles Boutler. C’est parfois un petit Auvergnat. eh ! Mèche de cheveux collée aux tempes ; accroche-cœurs ; coiffure distinctive des rôdeurs debarrière, des souteneurs de filles. Le verbe est désormais consacré pour eux par la chanson de l’Assommoir (O lepida cantio !) « La maison où les vidangeurs travaillent est appelée par eux atelier et le propriétaire de cette maison est appelé par eux Simon. Aide-maçon. Peinture vigoureuse, peinture en pleine pâte, dans le jargon des peintres. — Allusion au rochet ou camail qui couvre ses épaules. Quand il fait le séducteur,Sur mon honneur ! A. D. Avoir le sac plein se dit d’une femme sur le point d’accoucher (Argot du peuple). S’habiller tout nu, c’est-à-dire : se déshabiller ou ne pas s’habiller du tout. Se dit dans le peuple d’une danseuse déhanchée qui fait le contraire de la danse du ventre, et remue les fesses agréablement (Argot du peuple). adj. • Nouvelle charge, accusation nouvelle contre l’accusé, — dans l’ancien argot. Soldats de l’intendance, chargés du service des vivres. — Au XVIIIe siècle, le mot avait le sens de filouter, déniaiser quelqu’un ; c’est ainsi qu’il est expliqué dans le dictionnaire comique de Leroux. Aller flâner au lieu de se rendre au lycée. Fonds de magasin, marchandises défraîchies. Mais passons à la seconde catégorie. — Pour les lorettes, c’est être capable de leur donner de l’argent. » On dit aussi se monter le job. Toutes les fois qu’ils vont prendre un verre, c’est toujours, pour eux, un raccord. » — Biéville. adj. Être riche. Se dit principalement en parlant des ivrognes et des tapageurs. Lorsque, dans un partage, chacun a eu son compte, ce qui reste est du rabiot qui est encore à partager. — La salle à manger se démeuble, se dit quand on perd ses dents. Raccommodeur, raccommodeuse de vieilles hardes. Le radin c’est l’argent du comptoir, par abréviation le radi. Faire faillite. — dans l’argot des collégiens. Quand vous rincez votre avaloir, Vous êtes prié de quitter le comptoir. Signifie aussi Boire à petits coups. La figure peut se passer de commentaires (Argot du peuple). Marchandise démodée et depuis longtemps en magasin. Être étonné. N. Autel sur lequel le prêtre dit la messe. — Ressemeleur, raccommodeur de savates. Ne perdre ni ne gagner une consommation jouée.
Entrée En Maternelle à 2 Ans Et Demi, école Architecture Angers, Grande Barrière De Corail Menacée, Marre Des Ressources Humaines, Prix Piercing Oreille Tragus, Le Contraire De Silence,