Et Stanley Jaki reconnaît que s'il s'était réellement agi du soleil « bougeant en tous sens dans le ciel et fonçant sur la Terre », « les effets gravitationnels sur tout le système solaire auraient été énormes et dévastateurs »[G 5]. L'explication par un phénomène astronomique tel qu'une éclipse de soleil semble exclue car celle-ci aurait été observée par l'observatoire solaire situé dans la capitale et elle aurait été prévue par les astronome qui maitrisent bien ce phénomène[G 4]. Le pape François sera le quatrième pape à se rendre en pèlerinage à Fatima: Paul VI s’y rendit le 13 mai 1967, pour le 50e anniversaire des apparitions; Jean Paul II y fit trois visites en mai 1982, mai 1991 et mai 2000. Le 11 octobre 1954 ce sont une douzaine de pèlerins, près de Salamanque qui déclarent avoir vu durant 1/4 d'heure une « danse du soleil »[G 58]. L'article ajoute que lors de cette « apparition » il y avait une foule de 800 à 2 000 personnes[G 24]. Un point a impressionné de nombreuses personnes : c'est que le phénomène se produise exactement à l'heure dite, le jour prévu, alors que l'annonce avait été faite 3 mois plus tôt, et par des enfants[G 52],[G 53]. Il ne brûle pas les yeux. Avelino de Almeida[N 17], est venu sur place, avec un photographe professionnel (Judah Ruah[G 9]) pour rapporter les faits, certains qu'il ne se passera rien[C 7],[G 19]. À midi, bien que la pluie continue toujours de tomber, Lucie demande de fermer les parapluies, retirer les chapeaux, et s’agenouiller sur le sol. De nombreux articles, sur la même période, relatent les réunions des libres-penseurs qui font « tout pour discréditer la réalité du miracle »[G 72]. Plusieurs scientifiques, après avoir étudié et recoupé les différents témoignages de personnes présentes, arrivent à la conclusion que ce phénomène s'expliquerait par un phénomène complexe d'origine météorologique. Les foules viennent des quatre coins du pays. Mgr Domingos Frutuoso, évêque de Portalegre, indique avoir vu une récurrence du miracle du soleil (de moindre intensité) dans le ciel de la ville de Leiria une semaine plus tard (en compagnie de quelques témoins)[G 14],[N 50]. Nous voilà arrivés au centenaire de la première apparition de Fatima. Un décompte précis des véhicules rangés le long de la piste a été réalisé par certains participants[N 23] (plus de 100 automobiles, 135 bicyclettes, 240 voitures (à traction animale)[G 30],[G 31]. Il n'aveugle pas. Mais les médecins soulignent également que cela entraine une perte de vision (immédiate) qui peut être récupérée au bout de six mois, tout en présentant des risques graves de dégradation irrémédiable de la rétine[32],[33]. Se basant sur des ouvrages de météorologie faisant référence à l'époque[N 105], en déduit que le « miracle du soleil » est lié aux nuages, expliquant que les cristaux de glace dans la haute atmosphère peuvent décomposer la lumière en différentes couleurs (comme dans le cas d'un arc-en-ciel). Le garçon de Poiais de San Bento : jeune garçon pompeusement nommé, « vertueux garçon de Poiais de San Bento », Voir le chapitre précédent sur les articles d'Alvelino de Almedia, La chronique humoristique du journal était fournie par les journalistes de, Le journaliste fait référence (avec une certaine mauvaise foi) aux élections qui ont eu lieu le 14 octobre (le lendemain du phénomène). La pluie tombe sans discontinuer depuis 8 h 30 le matin (heure solaire, soit 10 h légale), à midi (heure solaire), la pluie diminue. Le matin du samedi, les personnes déjà présentes peuvent choisir « les meilleurs places ». Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Le premier ouvrage est celui du jésuite Pio Scatizzi[N 97]« Fatima à la lumière de la foi et de la science »[N 98] en 1947 qui est le premier à analyser les témoignages et essayer de les mettre en corrélation avec une explication scientifique[G 85]. Certains témoins le comparent à un, les témoins rapportent que néanmoins, par deux fois, sur de brefs épisodes, ils ont dû détourner les yeux, le soleil, durant cette phase d'observation (paisible), les nuages dans le ciel et le paysage autour des foules prennent des couleurs rose, violacée, bleu, orangée, ou jaune, quelques témoins ont également rapporté avoir observé, à certains moments, des points blancs dans le ciel, semblables ou assimilés à des. Photo de la foule rassemblée à Fatima et des trois enfants ayant prédit le miracle. Le fait que l'événement attendu concerne le soleil est une « surprise totale » pour S. Jaky, qui écrit dans son ouvrage[G 26],[C 19] : « Mais ni Lucie dos Santos ni personne dans cette immense foule ne s'attendaient à ce que le soleil lui-même semble être impliqué dans ce miracle. À chaque fois, la «Dame toute vêtue de blanc» invite les enfants à prier le chapelet «pour obtenir la fin de la guerre»-le monde se débat alors dans les affres de la Première guerre mondiale-, insistant sur la conversion, la pénitence et recommandant de consacrer le monde à son cœur immaculée. Voir, De nombreux témoins rapporteront leur étonnement de pouvoir fixer le soleil sans difficulté (ni douleur), ni dommage pour les yeux et la. Le 13 mars 1922, 10 000 pèlerins se rendent sur les lieux, le 13 mai, ils sont 60 000[G 13] et le 13 octobre 1926 un demi-million[G 94]. Les termes utilisés pour décrire ce phénomène trouvent leur origine dans la presse et dans les mots utilisés par la foule pour « qualifier ce qu'ils ont vu ». Merveille !” »[3],[18]. François et Jacinthe ont été béatifiés par Jean Paul II le 13 mai … De même, le long rapport publié par cette même commission en 1930 ne dira pas un mot sur le phénomène céleste[G 3]. S. Jaki dénombre une seule publication originale (et nouvelle) de témoignage dans la presse, les autres sont de simples reprises de contenus déjà édités. Voir. Stanley Jaki, après avoir étudié les articles du journaliste, ainsi que sa correspondance privée, écrit pour sa part qu'Almeida, dans ses écrits, « insiste sur les faits qu'il a observé », et que « c'était [pour Almeida] un acte de courage de sa part », d'écrire dans un journal (et encore plus dans son journal clairement anti-catholique), de tels articles[G 9]. Le même jour, O Portugal « versait son mépris » sur les « 50 000 niais » qui n'avaient pas réussi à transformer leur crédulité en vote (en allusion aux élections ayant eu lieu le lendemain du « miracle »)[G 53],[N 79]. De son côté, la presse catholique, peut-être par prudence, par manque d'intérêt ou par peur d'un fiasco qui discréditerait l’Église, garde elle aussi le silence, n'évoquant plus le sujet jusqu'à la mi-octobre[G 25]. Constatant des « différences » dans les témoignages sur le phénomène observé, il répond en théologien que « Dieu savait ce que chaque témoin était prêt à voir ou ce qu'il ou elle était dans le besoin spirituel de voir »[G 90]. Plusieurs témoins citent des habitants des zones frontalières nord et sud du pays, distantes de 300 km (en ligne directe)[N 24]. Dans les années 1980 il retombe à 100 000 numéros vendus. De nombreuses personnes, ainsi que le prêtre, célébrant une messe en plein air à Fatima le 13 octobre 1921 ont rapporté avoir vu « un phénomène identique à celui du 13 octobre » mais « plus court et de plus faible intensité »[G 56]. Jean-Paul II demandera à ce que le funeste projectile de 9 mm soit enchâssé dans la couronne d’or de la statue de Notre-Dame de Fatima. Lettre de saint Paul aux confinés qui attende... Quand la parabole des talents nous met une bo... Gabriela, 10 ans, morte après avoir réalisé s... Rassemblements devant les églises : "S’il fau... Une neuvaine à la Vierge pour demander la fin... Célébrer le dimanche 15 novembre à la maison. S. Jaki écrit « clairement certains libres-penseurs ne se sentaient pas libres de confronter les faits dont ils étaient témoins »[C 11]. le nombre important de personnes présentes et l'absence de tout facteur de causalité scientifique connu. Extrait de l’homélie de sa sainteté le pape Jean Paul II pour la béatification des vénérables Jacinthe et François, pastoureaux de Fátima, au sanctuaire de Notre-Dame du Rosaire de Fátima, le samedi 13 mai 2000 : « Je te bénis, Père, d’avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l’avoir révélé aux tout-petits.Je te bénis, ô Père, pour tous tes tout-petits, à commencer par la Vierge Marie, ton humble Servante, jusqu’aux pastoureaux François et Jacinthe.Que le message de leur vie reste toujours ardent pour illuminer le chemin de l’humanité! Le 30 octobre, le Jornal da Beira[N 80] publie une longue lettre de Dona Maria José Lemos Queiros qui décrit le phénomène observé de façon assez factuelle. Le journal O Século du 23 juillet[N 13] qui titre « une ambassade céleste » raconte la « venue de la Vierge Marie à Fatima » devant trois enfants, et qu'un « grand miracle » serait prévu pour le 13 octobre. Mais dans ce même journal, et dans ce même numéro 610 de l'Illustração Portugesa, en fin de journal, un article « satirique » sur le « fameux miracle » est publié dans les pages intitulées « O Seculo Comico »[N 78],[19]. Le soir même, le quotidien du soir O Portugal, dans un article intitulé Prudence, contre-attaque, en accusant la « presse catholique » étrangement silencieuse, quand elle n'utilise pas « la langue de bois » comme dans l'article de Coelho qu'il cite abondamment[G 64]. S. Jaki explique dans son ouvrage que l'on peut expliquer certaines phases du phénomène observé par des phénomènes optiques connus (lentille d'air, cristaux de glace...) mais que l'explication complète de toute la chaine du phénomène dépasse, à ce jour, les connaissance des phénomènes météorologiques. La foule lui obéit, malgré la pluie qui se poursuit[G 21]. Le 30 décembre, le Journal de Mulher[N 83] publie cinq témoignages sur le miracle du soleil. Le 11 novembre, le quotidien de Porto A Aurora publie un long article sur deux colonnes sur les « apparitions de Fatima » faisant référence à des météorologues et des psychologues pour examiner les éléments rapportés par les témoins. Lors de la 5e apparition (le 13 septembre), 10 000 personnes accompagnent déjà les « voyants ». Mais au contraire, de «mobiliser les forces pour tout changer en bien». Très peu seront présents sur site le 13 octobre[N 6]. Le globe opaque se mouvait vers l'extérieur, tournant lentement sur lui-même, et se déplaçant de gauche à droite et vice-versa. Certains témoins s'attachent plus à une phase que l'autre, sont plus précis sur un point que l'autre, mais l'étude de toutes les dépositions converge. La météo annoncée pour le week-end est sèche[G 29] (mais il pleuvra malgré les prévisions météo contraires). En 1910 une révolution a renversé la monarchie portugaise et mis en place un gouvernement républicain radical « violemment anticlérical ». D'après S. Jaki, ce problème de « manque de rigueur scientifique sur l'analyse des sources » se retrouve dans de multiples ouvrages[N 122],[N 123]. Le Miracle du soleil, ou la danse du soleil, (en portugais : O Milagre do Sol) est le nom donné au phénomène céleste qui a été observé le 13 octobre 1917 à Fátima à midi (heure solaire, ou 13 h 45 heure légale), dans le cadre des apparitions mariales de Fátima par 40 000 à 50 000 personnes, (certaines estimations donnent 70 000 personnes[1]) pendant environ 10 minutes à Cova da Iria, près de Fátima, au Portugal. Et concernant les événements du 13 octobre, c'est « l'apparition d'un petit nuage de vapeur d'eau » sur le lieu de l'apparition qui attire l'intérêt des scientifiques curieux, plus que le phénomène céleste[G 73]. Une nuée très légère flottait en avant. Le lendemain, le grand quotidien O Dia republie une partie de l'article du journal O seculo de la veille racontant les événements du 13, entraînant la réaction du journal O Portugal qui titre un article « Prudente Réserve », appelant « à se montrer prudent sur les faits rapportés qui se seraient déroulés à Fatima, même si ces faits sont des témoignages unanimes d'un grand nombre de personnes de toutes catégories sociales ». L'année suivante, c'est le dominicain Thomas Mc Glynn qui parcourt le pays et collecte des récits de témoins pour publier son ouvrage « Vision of Fatima »[N 93] et il arrive à la conclusion qu'il « n'a [toujours] pas lu de tentative scientifique d'expliquer le miracle en termes de causes naturelles »[G 84], puis son confrère Jean-Dominique Rambaud qui fait de même et publie La Dame toute belle[N 94]. Compte tenu du nombre de témoins présents ce jour-là, il aurait été facile, pour les scientifiques, de collecter quelques milliers de témoignages de première main. Le professeur Garett[N 10] déclare même que « depuis que le miracle du soleil a été vu, tout le monde pense avoir vu quelque chose de similaire chaque jour »[C 5]. Les témoins rapportent qu'il est alors possible de regarder le soleil directement, sans difficulté, sans douleur, sans en être aveuglé[N 34]. À cette période, le Portugal avait 1h30 de décalage entre l'heure solaire, et l'heure légale utilisée dans le pays. Si l'évêque ne qualifie pas le phénomène céleste de « miracle », il reconnait simplement son existence et le qualifie de « non naturel »[25]. Selon De Marchi, « Les ingénieurs qui ont étudié ce cas ont estimé qu'une quantité incroyable d'énergie aurait été nécessaire pour assécher, en quelques minutes, les flaques d'eau qui avaient été formées sur le terrain, comme cela a été signalé par des témoins »[14],[N 127]. Le temps de séchage annoncé par les témoins est de l'ordre de 10 minutes (environ), The statement , "a miracle seems vastlymore reasonable to all but one mind out of 100 000 than any rationalistic material explanantion whatsoever", survived only because, « La déclaration, un miracle semble beaucoup plus raisonnable pour tous sauf un esprit sur 100 000 bien qu'aucune explication matérielle rationaliste, quelle qu'elle soit, n'ait survécu, que parce que, we began to see a little cloud, very delicate, very white, which stopped for a few moments over the tree, and then rose in the air disappeared, « nous avons commencé à voir un petit nuage, très délicat, très blanc, qui s’est arrêté quelques instants au-dessus de l'arbre, puis s'est élevé dans l’air et a disparu », Yet no one in that crowd of fifty thousand ever claimed not to have seen what their naked eyes showed them, « Pourtant, personne dans cette foule de cinquante mille personnes n'a jamais prétendu avoir vu [avant] ce que leurs yeux nus leur montraient [ce jour là]) ». Paul VI, quant à lui, se rend à Fatima le 13 mai 1967 pour le 50 e anniversaire des apparitions; une visite inédite de 17 heures placée sous le signe de la paix dans l’Église et dans le monde, en présence de centaines de milliers de personnes. 13 avril 13 juin Chronologies thématiques Croisades Ferroviaires Sports Disney Anarchisme Catholicisme Abréviations / Voir aussi (° 1852) = né en 1852 († 1885) = mort en 1885 a.s. = calendrier julien n.s. Il faut attendre 1946, et l'ouvrage de De Marchi ((pt) Joao De Marchi, Era uma Senhora mais brillante que o sol, 1946) pour voir un chapitre entier rassembler des témoignages de personnes, dont un certain nombre collectés directement par l'auteur. Son article est largement repris, le lendemain dans le journal O Liberal[G 41]. Sa lettre sera republiée le 10 novembre dans le même journal, puis le 13 novembre dans la Revista Catholica[G 53],[N 81]. Le ciel est complètement couvert par les nuages et il tombe une pluie incessante. Le débat s'est alors très vite tourné sur la question « est-ce un miracle ou non ? Stanley Jaki, universitaire lui-même, rappelle que les différences entre les témoignages des uns et des autres, voire les contradictions possibles sur certains points ne sont pas une preuve « qu'il ne s'est rien passé », ou que « les témoins sont dans l'illusion », mais que lors d'un événement violent, différents témoins sont sensibles à des points différents de ce qu'ils observent[C 15], et que les tribunaux de justice savent très bien gérer et résoudre ces divergences dans les affaires criminelles. Meessen soutient que la persistance rétinienne des images produites après de brèves périodes d'observation directe du soleil sont une cause probable des effets de « danse du soleil » observés ce jour-là. Le lundi 29 octobre parait un article qui va prendre date : le troisième article d'Alvelino de Almedia (le second décrivant le phénomène). Le terme de « danse du soleil » a été utilisé par Alvenido de Almedia, dans le titre de son article publié le 15 octobre 1917, dans le journal O Seculo[G 6]. Mais sept ans plus tard, le rapport de la commission ne rapporte aucune discussion sur la « danse du soleil »[G 2]. Philippe Boutry et Joachim Bouflet écrivent que, dans certains cas, « la danse ou rotation du soleil, pourtant avancée comme référence à Fatima, n'a qu'une fonction très secondaire et sert de support sensible au plagiat »[B 5]. Une étude sur le même sujet a été réalisée par le sceptique belge Marc Hallet[31]. S. Jaki, après avoir analysé et recoupé les différents témoignages des personnes ayant observé le phénomène, (et lu les études publiées par les chercheurs avant lui) écrit que « le miracle du soleil était essentiellement un phénomène météorologique »[G 109],[N 125]. Le récit qu'il donne des apparitions depuis le mois de mai, relativement factuel, est une première dans la presse grand public à cette date. Le « grand miracle » est annoncé dans la presse 3 mois avant l'événement. D. Amorin[N 103] évoque la possibilité que les nuages et les « cristaux de glace dans la haute atmosphère » ont pu diffracter la lumière et entrainer les phénomènes observés. À partir de cette base il évalue la foule à la Cova de Iria à, Le journaliste indique que dans le bus de, « les gens de toutes les classes sociales fraternisent », Comme l'indiquent des témoignages rapportés dans la presse, Un autre témoin raconte avoir interrogé tout autour de lui les personnes présentes pour savoir si elles avaient vu le phénomène. C'est sous ce nom qu'on désigne la Vierge Marie apparue à trois enfants dans le village de Fatima au Portugal en 1913. Le premier récit d'une seconde observation est donné par l'article de Coelho[N 38] qui indique avoir observé une répétition « d'un phénomène semblable » le lendemain du 13 octobre, sur le même lieu[C 6],[G 55]. Le 13 mai 1981, attentat contre Jean-Paul II, Votre contribution pour une grande mission: soutenez-nous pour apporter la parole du Pape dans chaque maison. Quarante ans après les événements, le « miracle du soleil » entre dans l'imposant ouvrage « Catholicisme »[N 96], qui le cite et y fait référence (en publiant un témoignage) dans son article Fatima[24]. L'historien Costa Brochado[N 99] en 1948, dans son livre « Fatima à la lumière de l'histoire »[N 100] ouvre une étude historico-critique des sources et des événements de Fatima[G 88]. Pour résumer les objections, Stanley Jaki écrit que si le soleil avait « bougé en tous sens dans le ciel et foncé sur la Terre », « les effets gravitationnels sur tout le système solaire auraient été énormes et dévastateurs »[G 5]. Page 356 de l'édition du 29 octobre 1917 du Ilustração Portugueza. Début 1929, le pape Pie XI distribue des images de Notre-Dame de Fátima aux membres du collège pontifical portugais de Rome[G 3].
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